- Le bon heur est un heureux hasard ou peut-être une disposition à le déceler.
- Le bonheur dépend-il d’une attitude, de l’aptitude à l’apprécier ou des circonstances ?  
- L’atteindre par la réalisation de soi ne revient-il pas à agir comme un robot programmé ?
- Dans l’eudémonisme, le bonheur est le moteur de l’action.
- Si on le situe où l’homme trouve sa place naturelle, (cf Aristote), la justesse des actions et des interactions y contribue, elle s’atteint par essais et erreurs. 
- Il relève de la possibilité de relations sociales harmonieuses, des conditions de vie permettant des choix, de l’accès au savoir et d’une éducation vers l’autonomie et la responsabilité.
- Si des conditions extérieures le favorisent, pouvons-nous contribuer à les instaurer ?
- ‘Le bonheur est un idéal, non de la raison, mais de l’imagination.’ (E. Kant)
- Le bonheur est un état intrinsèque, fait de plénitude, de sérénité, de présence à soi et au réel.
- Il se construit par les expériences, la compréhension de ce qui arrive, il est à réajuster en permanence.   
- La sérénité mène à l’acceptation, si elle conduit à l’ataraxie, le bonheur qui en procède est-il de même nature que la joie de vivre et d’agir ?