Le meilleur café philo de Bruxelles

24 septembre 2016

« Avons-nous la responsabilité d’aider les autres ? »

- Nous sommes responsables de tous nos actes, effectués ou non
- La responsabilité est une conséquence de la liberté, l’implique-t-elle aussi ?
- Qu’attend-on en échange ? le respect, la tranquillité, la reconnaissance ?
- Sans action sur la cause, l’aide peut entraîner une dépendance.  
- Dans un groupe, l’entraide ou la solidarité sont naturelles.
- L’organisation de l’aide par une institution dilue la responsabilité.
- Je pense que les gens intelligents sont responsables d’aider ceux qui le sont moins, malheureusement beaucoup de gens préfèrent recevoir du poisson qu’apprendre à pêcher.
- Si on aide, c’est qu’on y trouve une satisfaction.
- L’aide a-t-elle plus de valeur si on y sacrifie quelque chose ?
- ‘‘ Pour faire une bonne dame patronnesse,  Il faut être bonne mais sans faiblesse ’’. (J. Brel)

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17 septembre 2016

« La possibilité d’améliorer son sort est-elle un droit de l'homme méconnu ? »

- La prise en main de ses aspirations semble plus difficile dans une société complexe.
- Les actions mises en œuvre peuvent porter sur soi, l'augmentation du savoir et des connaissances, ou sur ses interactions avec les autres.
- Le sort est-il imparti, par les moyens reçus, les conditions de leur développement, ou est-il ce qu'on en fait ?
- L’amélioration est ressentie comme nécessaire lorsque les besoins ne sont pas rencontrés, leur satisfaction relève du droit naturel. Possibilité n'est pas nécéssité.
- La protection sociale crée des dépendances, une perte d'autonomie, d'initiative.   
- La possibilité de se réapproprier sa condition est une condition de développement.
- On ne peut dénier la dignité d'une personne qui se prend en charge.
- L'acceptation des choses sur lesquelles on n'a pas prise, permet d'agir avec sérénité.
- Un droit de l'homme implique le devoir de le reconnaître pour chaque personne, sans condition.
- Est-il concevable que chacun puisse améliorer son sort, quel qu'il soit et sans fin ?
- L'idée de progrès, comme mouvement vers un mieux, s'oriente vers une optimisation des ressources.
- L’épanouissement  peut  advenir dans le chemin plutôt que dans l’accomplissement du désir.

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10 septembre 2016

« La réalité est-elle - ce que l’on voit ? »

- Notre perception de la réalité, influencée par le contexte, peut-elle être "faussée"?
- Les illusions d’optique, la fausse mémoire, sont des indices de la fragilité de notre saisie de la réalité.
- Nos sens sont limités, le cerveau complète les parties manquantes suivant l’expérience ou la combinaison des percepts.
- On ne perçoit qu’une part de la réalité, la focalisation sur un élément élude les autres.
- Le réel est hors de portée, la réalité se construit par l’interprétation de phénomènes.
- La part commune entre les réalités subjectives, est-elle dépendante du langage ?
- On distingue ce qui est différencié, répertorié en catégorie ou en concept.
- Les prismes et filtres culturels, la connaissance, mais aussi les émotions mobilisées, infléchissent les représentations. 
- La réalité est en tension entre ce que l’on prévoit, perçoit et conçoit.
- Ce que fait la philosophie, c’est de s’assurer que le modèle mental est en adéquation avec la réalité.
- "La réalité, c'est ce qui refuse de disparaître quand on cesse d'y croire" (Philip K. Dick).

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03 septembre 2016

« Les croyances sont-elles des bases ou des freins pour la pensée ? »

- La croyance fait tenir pour vraie, une proposition que l’on a adoptée ou que l’on s’est forgée.
- Une croyance est une idée qui a une valeur subjective ;  collective  comme individuelle.
- Les croyances remplacent ce que l’on ne connaît pas.
- Issues de l’éducation, elles sont gardées ou rejetées à l’adolescence.
- Elles forment un système d’interprétation et de sélection des percepts. 
- Une croyance est remise en cause, si elle est en contradiction avec une autre ou avec l’expérience.
- Les croyances forment des raccourcis de pensée, sur base de l’expérience  (forcément partielle).
- Les fondations s’appuient et consolident le sol, les échafaudages peuvent être temporaires.  [ les croyances sont donc.. les "fondations"  ?! ] 
- Les croyances sont des guides et des œillères … ou un écran.
- Rassurantes, la pensée s’y arrête par confort ou conformisme.
- Les croyances partagées insèrent dans le collectif et font la cohésion du groupe ;  un frein à leur mise en doute, serait la peur d'être marginalisé. 
- La force de la pensée produit des intuitions, qu’on étaye par le raisonnement logique ;  le choix de prémisses en est influencé.  

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27 août 2016

« Quelles sont les conditions pour appartenir à un groupe, et quels en sont les avantages ? »

- Le groupe ne se réduit pas à la somme de ses éléments, il est la résultante de leurs interactions.
- Le groupe s’organise avec des règles implicites ou explicites, selon sa taille et ses buts.
- Dans un groupe, les individus interagissent pour une action en dehors de celui-ci.
- Participer à un groupe suppose: adopter son but, respecter les règles de fonctionnement, en partager l’idéologie.
- La liberté du choix de contribuer est essentielle pour s’impliquer mais l’adhésion à un groupe engage la responsabilité vis à vis des membres et de l’extérieur.
- Un groupe est une structure dynamique, dont l’équilibre résiste au changement.
- La créativité d’un groupe vient des échanges internes et des apports externes.     
- L’assiduité évite les difficultés d’adaptation aux évolutions du groupe.
- Les avantages sont une action sur soi, sur les autres, et sur l’extérieur du groupe.
- L’appartenance permet, au-delà de la réponse aux besoins grégaires, de se sentir reconnu.
- Une décision prise en groupe engage plus qu’une décision individuelle.
- La synergie de l’action commune optimise les moyens, les compétences et l’énergie. 

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20 août 2016

« Pourquoi -privilégier- l’amitié ? »

Le thème de l’amitié, a déjà été moultes fois évoqué antérieurement (cf. la conclusion magistrale [!], du 9 août 2014).  Évidemment, le sujet occupe une place prépondérante dans  certaines vies  [le cas de Max Jacob à été cité].
- L'amitié est-elle "Privilégiée":  parmi les sentiments, ou comme mode de relation ?
- Délestée des passions et de l'incidence du sentiment amoureux, l’amitié vraie est désintéressée.
- La complémentarité de l’ami "apporte" un sentiment de complétude.
- L’estime et la bienveillance réciproques, donnent confiance.
- Les dialogues permettent de progresser, stimulent l’intelligence.
- Le sentiment d’amitié donne un autre éclairage sur soi et sur l’extérieur, la perception est élargie.  
- "Privilégiée" : pour la franchise, pour la liberté de propos admise, pour son intemporalité, pour le plaisir, pour les avantages (soutien mutuel), pour la vertu morale, .. [!]
- " Ils estoient plus amis que citoyens, plus amis qu'amis ou qu'ennemis de leur païs, qu'amis d'ambition et de trouble." (Montaigne -à propos de Lælius)

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13 août 2016

« A quoi -servent- les émotions ? »

- L’émotion est une réaction du corps et de l’esprit, à une perception.
- Le sentiment, en serait la composante cognitive prolongée.
- Signal de nécessité d’adaptation de la conduite, à une situation inattendue.
- Elles servent à informer le conscient, et à l'inviter à tenir compte des priorités de l'inconscient.
- Dépendantes de valeurs culturelles, elles s'ajustent aux représentations mentales.
- L’émotion est-elle un trouble ou déjà une réponse physiologique ?
- Elle prépare le corps à l’action, et exprime la valeur attribuée.
- Indice de notre faculté de réponse adéquate à une situation, elle se maîtrise par l'entraînement.
- L’émotion peut cloisonner ou submerger l’esprit, générer une réponse inopérante.
- Mal identifiées, elles peuvent être l’objet d’influence ou de manipulation.
- Mais.. A quoi sert un baromètre ?
    En suite :  [ quelques "curiosités" ! ]  >
- Le frisson à l’audition d’une musique est-il une émotion ‘gratuite’, ou d'un autre ordre ?
- Source d'énergie, l'émotion fait vivre.
- Elles favorisent le lien social, leur expression permet la communication et l’empathie.

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06 août 2016

« Qu’est-ce que l’ennui ? »

- N’avoir rien à faire, par contrainte ou manque d’intérêt.
- Privation du plaisir de l’action, sans affect.
- Les périodes d’inactivité sont sources de créativité et développent l’imagination.
- Intérioriser les interdits bloque les manifestations des désirs.
- La distraction est une porte de sortie stérile de l’ennui.
- On s’ennuie si on possède une certaine expertise, on désire agir, mais le défi est trop petit pour motiver.
- Absence de curiosité, ou de possibilité de surprise, de découvertes.
- On peut s’ennuyer en effectuant des actions monotones.
- Une bulle d’insignifiance dans le temps.  
- Être sans exister.
- L’ennui signale une impasse dans le cheminement.
- Apprivoiser son ennui permet de ne pas en rester prisonnier.

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30 juillet 2016

« Le droit à la vie privée est-il nécessaire ? »

- Un individu ou un groupe doit-il pouvoir choisir les limites de l’accès aux informations le concernant ?
- La part de l’intimité personnelle ou familiale varie selon les cultures, les époques et le statut.
- La vie privée est-elle la capacité de garder secrète ou anonyme une part de ses activités ?
- ‘Verba volant, scripta manent’, et, à l’heure numérique, la part de l’écrit s’amplifie.
- La possibilité d’accès à des fichiers personnels et de collecte de données par des systèmes d’exploitation est ressentie comme une menace pour la vie privée.  Le droit à l’oubli numérique ne protège contre l’usage abusif que les données publiques.
- Le contrôle social glisse de la crainte du ‘qu’en dira-t-on’ à ‘Big brother is watching you’.
- Lorsque la vie privée n’est pas respectée la vie publique en pâtit.
- La liberté d’opinion est liée à celle d’expression, dans le respect de l’autre.
- L’autocensure réduit l’authenticité et la richesse des échanges, (et de la pensée?).
- « Nous ne sommes ni sur les gradins ni sur la scène, mais dans la machine panoptique, investis par ses effets de pouvoir que nous reconduisons nous-mêmes, puisque nous en sommes un rouage. » (Michel Foucault). 

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23 juillet 2016

" Inter-Esti-val "

     >  Donc :  enthousiasme   ZÉRO  !
   >>  Pas de prob :  le projet "philo-blog" est abandonné.

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16 juillet 2016

« La liberté n’est-elle qu’intérieure ? »

- La pensée est-elle  plus libre que le perroquet dans sa cage ?
- Les limites de la liberté sont  les conditionnements et la peur.
- Intérieure pour l’intention, la mise en acte dépend des conditions et des contraintes.
- Le sentiment de liberté augmente par le déplacement des limites.
- L’amour, nous sortant de l’intériorité, serait source de liberté.
- Telle est cette liberté humaine que tous se vantent de posséder et qui consiste en cela seul que les hommes sont conscients de leurs désirs et ignorants des causes qui les déterminent. » Spinoza
- On ne peut se libérer que des barrières dont on a conscience.
- « La "vraie liberté" est "pouvoir toute chose sur soi ". » Montaigne
- Sommes-nous à ce point domestiqués que nous n’avons plus envie de nous révolter, voire même que nous aimons notre prison ? 

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15 juillet 2016

" Inter-Esti-val "

    Les influences climatiques, font sans doute, que l'équipe d "active" se réserve quelque-peu..
    Notre "rédaction" suggère, complémentairement donc, un essai de Philo-Blog "à domicile":  Une idée (un sujet), serait proposée, agrémentée de quelques considérations d "amorçage"   ->  Et ainsi : QUI serait intéressé, pourrait y ajouter un commentaire.. >  Les meilleurs* points-de-vues (*selon la modération..biév) seraient ajoutés à l'intro elle-même.
    Merci déjà,  de nous commenter votre enthousiasme .. ( ci-dessous bien sûr !)

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09 juillet 2016

Vacances, philo off, eclipse ou ellipse ?

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02 juillet 2016

Sans sujets, non sans objet...

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25 juin 2016

« Peut-on dire que la fonction d’une société est de protéger ses participants du mal et de favoriser le bien ? »

- Vivre en société protège des dangers venant de l’extérieur.
- La fonction est-elle la finalité ou le processus ?
- La finalité de la société serait d’assurer la survie du groupe, d’optimiser la réponse aux besoins des individus.
- Le processus est une (auto)organisation plus ou moins explicite.
- L'individu ressent ce qui est bon ou mauvais pour lui, l’empathie lui en fait concevoir l'extension aux autres.
- Le mal: comportement qui enraye le processus ou générateur de souffrance ?
- Le bien-être des individus est-il la mesure du bien commun ?

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18 juin 2016

« Quelle est l’influence de la fiction sur le réel ? »

- Les mythes fondent les valeurs d’un groupe, par la mise en scène d’archétypes.
- Les contes pour enfants établissent des bases de représentations, et objectivent les peurs.    
- Les légendes proposent des héros, servent de modèles, parfois subversifs.   
- La fiction structure les activités ludiques (faire ‘comme si’), participe à la construction mentale.
- Certains romans ont été déclencheurs de prises de consciences, de mouvements d’opinion.  
- S’identifier à un personnage permet de prendre du recul.
- Les fictions télévisuelles projettent des schèmes sociaux, peuvent maintenir ou faire glisser les normes.
- L'idée, la narration: réel ou fiction ?   Tout projet n’est-il pas d’abord fictif ?
- La perception du réel inspire la fiction, prémisse de nouvelles interprétations.

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11 juin 2016

« Le doute est-il paralysant et/ou bénéfique ? »

- Le doute, inconfortable, engage à la réflexion.
- Il a des formes différentes selon que les idées sont confuses ou de valeur égales.
- Il est bénéfique car il fait envisager plusieurs alternatives ou points de vue.
- Doit-il être résolu ou peut-il servir de support à une pensée dynamique ?
- Le doute suspend le jugement, ….et l’action ?
- ‘Dans le doute, abstiens-toi.’
- Ne pas agir est déjà un choix, est-ce une option ou une lâcheté ?
- Le choix d’action peut être circonstanciel, quand une initiative semble adéquate.
- Douter de soi est bénéfique, s'il y a une possibilité de s’améliorer.
- Le silence est une expression du doute.

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04 juin 2016

« Qu’est-ce qu’une mode ? »

- Usage passager en matière d’apparence, elle n’est pas limitée au domaine vestimentaire.  
- Les courants littéraires, artistiques, philosophiques mais aussi les mœurs, le discours (politiquement correct) participent à des phénomènes de mode.
- L’apparence est-elle un déguisement ou déteint-elle  sur la personne qui la revêt ?
- ‘Les fous inventent les modes et les sages les suivent’.
- Les styles suivent des cycles, variables selon leur caractère subversif ou normaliste.
- Une mode peut naître s’il y a une création personnelle et un désir de différence d’une élite.
- Un groupe s’inspire d’une création originale, par désir de se différencier, de se distinguer. 
- Les signes distinctifs sont adoptés par identification à un modèle, deviennent signes de reconnaissance.
- Elle s’installe et se repend  par engouement, ou par conformisme.
- Les courants artistiques mettent parfois des générations avant d’être admis, de devenir porteurs de beauté.
- Les critiques, souvent en décalage avec le public, sont précurseurs du goût ou freins à l’innovation.
- Une mode s’épuise quand le besoin est assouvi, par perte du pouvoir stimulant de la nouveauté, et par dilution.

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28 mai 2016

« Nos programmes nous limitent-ils ? »

- Le programme biologique détermine nos caractéristiques physiques et régule le fonctionnement du corps (hardware et système d’exploitation ?)
- Le langage, la culture, donnent des modèles d’interprétation, l’éducation nous conditionne;   reste-t-il un espace de liberté ?
- Les émotions ne sont-elles que des symptômes de l’efficience pour la survie ?
- Les conditions appellent l’adaptation, même de l’expression des codes génétiques.
- Les nouvelles informations, fournies par les stimuli ou les expériences, interagissent par association d’objets mentaux, une réorganisation s'établit, dont émergent les intuitions.
- Les modèles proposés sont interprétés par ceux en place et les items qui ne sont pas rejetés à priori (consciemment ou non), s’insèrent et, après appropriation, sont intégrés, élaborant de  nouveaux modèles interprétatifs.
- La multiplicité des sources d’information ou des expériences, favorise la conception de nouvelles hypothèses, qui, selon la valeur attribuée, participent à la restructuration permanente vers un équilibre cohérent.
- La prise en compte de toute nouvelle donnée, même lorsqu’elle nous choque, stimule la créativité.
- Les programmes nous limiteraient dans la mesure où nous n’en penons pas conscience. 

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21 mai 2016

Sans ‘Chez Nous’,  pas de philo… bien que…, disposant à d’étonnantes rencontres, autour de Churchill, De Gaule et la souveraineté, entre judiciaire et surréalisme, vains espoirs et apaisement, ou    du vin et de la paille.

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