Le meilleur café philo de Bruxelles

21 mai 2016

Sans ‘Chez Nous’,  pas de philo… bien que…, disposant à d’étonnantes rencontres, autour de Churchill, De Gaule et la souveraineté, entre judiciaire et surréalisme, vains espoirs et apaisement, ou    du vin et de la paille.

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14 mai 2016

« De quoi la prison est-elle la solution ? »

- Elle est un moyen pour écarter du groupe ceux qui n’en respectent pas les règles.
- La sanction est-elle un outil de prévention par son effet dissuasif ?
- La condamnation serait perçue par les victimes comme une reconnaissance du dommage subi.
- La justice est garante du respect des lois, celles qui sont enfreintes sans punition, sont dépréciées.
- Elle ne résout rien, elle pallie les carences de l’éducation, de la prévention, du contrôle social.
- La privation de liberté, favorisant la réflexion, devrait conduire à s’amender.
- La dégradation des conditions de détention, la promiscuité, sont loin de permettre une reconstruction.   
- Les peines alternatives, les prestations d’intérêt général, la justice réparatrice favorisent la réhabilitation, la réinsertion; leur coût en accompagnement n’est-il pas amorti par le résultat ?
- Les délais de comparution, allongeant la détention préventive, sont source de désocialisation.
- Si ‘‘une société se juge à l’état de ses prisons’’ (A. Camus), la nôtre n’est elle pas à mettre en question ?

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07 mai 2016

« La force de la volonté est-elle celle de la motivation ? »

- L’intention d'agir est déterminée par la motivation, les conditions sont contingentes.
- La motivation dépend du conditionnement et de la valeur attribuée au résultat.
- La motivation est une source de l’énergie à mettre en œuvre un projet.
- L’action dépend des moyens et de la puissance, l’effort pour surmonter les obstacles est motivé par la valeur du but.  
- La perception du résultat de l’effort stimule à le poursuivre.
- Lorsque la nécessité ou les motifs se font moins impérieux, la volonté prend le relais pour aboutir.
- La volonté est une faculté d’être, d’affirmer la prépondérance de la raison sur les passions.
- La volonté est ouverte à la motivation rationnelle.
- Au bout d’un certain temps, le chemin devient plus important que le but.
- L’égo incline à la persévérance irrationnelle, comment déterminer si elle relève de ‘..perseverare diabolicum’ ou de ‘Point n'est besoin...ni de réussir pour persévérer’ ?
- L’action volontaire peut émaner d’un choix de valeurs (cf. ‘‘Servitude et grandeur militaire’’).
- L’acrasie est-elle un due à un mauvais jugement ou à une incohérence occultée ? 

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30 avril 2016

« La science vise-t-elle à améliorer des vérités présentes et les religions à perpétuer des vérités passées ? »

- Considérer les objets de pensée comme des objets réels est une particularité humaine.
- Les concepts, assimilés à des réalités, participent à la construction des vérités.
- Les représentations de base, s’organisent en système, considérant comme évident ce qui le conforte.   
- La vérité est-elle dans la cohérence du discours ou dans l’adéquation de celui-ci à ce qui est observé ?
- Même la science s’appuie sur la confiance en des principes ou des schèmes établis.
- La rigueur scientifique réinterroge ses fondements à la lumière de nouveaux observables.
- Les superstitions, croyances en des pratiques que l’on sait objectivement sans fondement se maintiennent par leur effet rassurant.
- La science, dynamique, ne peut négliger aucune donnée, pour être créative, elle doit inférer par déduction et induction.
- La décision d’action transforme l’hypothèse en certitude, plus économe en ressources.
- En philosophie, plusieurs systèmes raisonnés peuvent coexister sans contradiction.  

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23 avril 2016

« L’émotion contrôle-telle la raison ou la raison contrôle-t-elle l’émotion ? »

- L’émotion déclenchée par un percept, est une évaluation de la qualité de la relation  Objet-Sujet.
- L’émotion est-elle un symptôme de l’importance ou génératrice de la valeur accordée ?
- La raison permet de contrôler l’attitude, l’expression de l’émotion.
- Le contrôle et l’analyse des émotions modifient l’intensité des émotions ultérieures
- L’interprétation des faits est orientée par l’émotion et par les représentations.
- L’émotion biaise le raisonnement, elle opère une sélection des prémisses de la réflexion.
- L’interaction émotionnelle peut faire évoluer un raisonnement
- La raison, comme méthode pour clarifier et lier les idées, établit un enchaînement logique et cohérent.
- La raison fonde le choix d’une action, la priorité de valeur est déterminée par l’émotion.
- Les émotions permettent l’adaptation [ou non] à un contexte.
- Emotion et raison sont en interconnexion continue. 

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16 avril 2016

« Qu’est-ce qu’un jugement ? »

- Prise de position synthétique, le jugement se structure lorsqu’il est explicité.
- Appréciation de la qualité d’une chose ou relations entre un percept et des représentations ?
- Attribution de valeur, le jugement affectif (déterminant) est nécessaire pour sélectionner une action.
- Le jugement rationnel (réfléchi) se fait par construction de liens logiques, aboutissant à une vérité temporaire, ou à une proposition.
- Le jugement, même rationnel, est subjectif, il sert d’appui à la pensée.
- La valeur est attribuée dans des conditions données, est-elle adaptable ?
- L’évolution de la pensée demande de pouvoir remettre son jugement en question.
- Pourquoi le jugement de l’autre nous touche-t-il ? Reflet réducteur ou image refusée ?
- Le jugement de goût, culturel, s’affine ou se module par la compréhension.
- Suspendre son jugement laisse la place à une relation avec le réel. 
- L’intuition est un chemin vers des consonances cognitives.   

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09 avril 2016

« Pourquoi les prédictions de l’écologie ne mobilisent-elles pas le citoyen ? »

- Ou toute autre projection à long terme….
- Même quand il est avéré, prévenir un risque différé mobilise moins que s"il est immiment. 
- Les affects mobilisent les actions.
- La raison établit des règles d’action mais ne motive pas.
- La mobilisation est fonction de la valeur accordée à l'objectif.
- Les actions peuvent être influencées par des motivations extrinsèques (éviter des inconvénients directs ou indirects).
- La valeur est subjective, elle dépend de l’éducation ou d’une prise de conscience.
- La mobilisation pour un projet collectif suppose l’espoir d’une implication partagée.
- Le sentiment d’impuissance, la dilution de la responsabilité, la défiance vis-à-vis de la politique, mais aussi l’habitude et le confort, entretiennent l’apathie.   
- La perception d’une menace non linéaire n’est pas intuitive (Le nénuphar qui double chaque jour n’inquiète que lorsqu’il couvre la moitié de l’étang).

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26 mars 2016

« Comment éduquer à la ‘laïcité’ à l’école ? »

- La ‘laïcité’ dans le sens de détachement de la pensée à l’égard des religions.
- Mettre en situation de différencier les règles sociales, les opinions, les idées reçues.
- Susciter l’expression et l’écoute des idées par des discutions de groupes sur des sujets divers, avec un animateur et un rapporteur choisis parmi les participants, suivies d’une analyse.
- Apprendre à argumenter oblige à clarifier la pensée.  
- La confrontation à des idées différentes ouvre l’esprit, délie la rigidité
- Le développement de l’esprit critique réduit le risque de manipulation.
- La substance de la démocratie est dans le débat avec des idées structurantes.
- Des projets à réaliser en commun sont l’occasion de prises de décisions et de réflexions sur les modalités de celles-ci, ils permettent l’appropriation des moyens d’atteindre un objectif.  
- L’éducation à la citoyenneté est-elle suffisante pour faire une société ?
- Un ensemble d’individualités fait une société disparate, que faut-il pour faire le lien ? une culture, des valeurs prioritaires, des projets communs ?  

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19 mars 2016

« Dieu est-il antinomique des religions ? »

- Les religions ont-elles séparé de l’homme de Dieu, comme des autres espèces ?   
- Les règles des religions sont une forme de morale permettant le fonctionnement social.
- Les rites et pratiques soutiennent la cohésion d’une communauté.
- Les signes extérieurs d’appartenance à une religion renforcent le contrôle social.
- La société a une base biologique, la religion ou la morale la régule.
- Les religions apportent une réponse rassurante aux questions que l’homme ne maîtrise pas. 
- Une idéologie peut tenir lieu de religion, mais nourrit-elle la spiritualité ?
- Mais Dieu dans tout cela ? Inspirateur de la loi, garant de son respect, prétexte pour en imposer ?
- Principe de toute chose, omniscient, Dieu s’abstiendrait d’exercer sa toute puissance pour laisser la liberté à l’homme, peut-on croire qu’il en attend certains comportements, différents selon le prophète dont il suit les paroles révélées ou  l’interprétation qui en est faite ?
- La foi est une expérience individuelle, la spiritualité est une quête de sens, une démarche intérieure.   
- L’Un, le Tout,  représente un ensemble englobant, dont les propriétés échappent aux éléments.  
- La spécificité de l’Homo Sapiens est d’être capable de traiter des entités mentales comme des entités réelles. " Au commencement était le Verbe " ?

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12 mars 2016

« Quels sont les droits et les devoirs d’une hiérarchie idéalisée par rapport aux individus non idéalisés ? »

- Une hiérarchie idéalisée suppose que les éléments qui la composent agissent pour le bien de l’ensemble, les individus idéalisés coopèrent.
- Un groupe peut-il fonctionner sans hiérarchie ?   ou s’établit-elle naturellement par le maintient en place de ceux qui prennent les responsabilités et les décisions adéquates.
- Qu’elle soit informelle ou formalisée, s’appuyant sur une loi naturelle ou  prescrite, la position hiérarchique appelle des attentes de comportement, et accorde des prérogatives à celui qui l’occupe. 
- Un devoir essentiel est de susciter et favoriser le consensus sur les objectifs (le bien et la pérennité du groupe ou d’autres, plus ambitieux ?),  le droit qui s’y attache est de le définir.
- A chaque niveau, le devoir/droit d’organiser et de planifier et de coordonner assure un fonctionnement efficace de la structure.
- Assumer la responsabilité de ses ordres comprend aussi un devoir de soutenir ceux qui les exécutent.
- Assurer une communication efficace et transparente permet de prendre les décisions prenant en compte toutes les variables.   
- Sanctionner ceux qui ne coopèrent pas est non seulement un droit mais un devoir.
- La séparation des pouvoirs, permet d’en éviter l’abus.
- Une marge de manœuvre et d’initiative favorise l’implication et la motivation.
- Les droits de l’un dépendent des devoirs de l’autre, s’arroger un droit peut entraîner des devoirs.

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05 mars 2016

« Qu’est-ce que la réussite ? »

- Si celle d’une entreprise est son accomplissement, que représente la notion de ‘réussir dans la vie’ ?
- La réussite sociale est un jugement de valeur, dont les critères varient selon l’époque, le lieu, le milieu.
- Les valeurs usuellement déterminantes semblent le pouvoir et l’argent qui le symbolise.
- L’estime des autres est-elle prépondérante dans  le choix des objectifs, des domaines de réussite ?
- Les aspirations personnelles dépassent le besoin de reconnaissance, elles portent la recherche de comment ‘réussir sa vie’, quelles en seraient les conditions d’épanouissement ?
- Le bien-être, la sagesse intérieure, la capacité d’étonnement, de partage, sont citées comme essentielles.  
- L’étonnement serait une capacité de perception, d’ouverture au réel, favorable à la création.   
- La réussite est indissociable de l’action, elle n’est pas une finalité, elle est dans le processus.
- La recherche du perfectionnement, d’étendre ses compétences, de l’expertise; un chemin de réussite ?  

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27 février 2016

« Qu’est-ce que la fraternité ? »

- Elle s’exprime lors de l’action commune, sur un même plan, vers un objectif.
- Face au danger, émotion qui renforce l’efficacité de la lutte pour la survie du groupe.
- Sentiment entre individus exposés aux mêmes conditions, ou ayant un vécu semblable, elle est ressentie comme une affinité chaleureuse, portant au soutien, proche de l’empathie.
- A la différence de l’amitié, elle n’est pas sélective; elle s’écarte de la solidarité car elle suppose de reconnaître l’autre comme un égal au moins dans un domaine.
- La fraternité peut naître d’une pratique partagée, ou de l’appréciation de la beauté.
- Peut-elle s’étendre à toute l’espèce ‘Frères humains, qui après nous vivez…’ (F. Villon), par une connaissance de similitude ‘ There, but for the grace of God, go I.’ (John Bradford) , ou au delà, par une sensation de participer à une harmonie (cfr: 'François et le chemin du soleil' de Zeffirelli)?
- Les rites de passage favorisent la  fraternité, par une expérience partagée.
- Elle se manifeste dans le combat, (frères d’armes), les métiers dangereux, chez les scouts, parfois dans le sport…...
-Toute action en équipe n’engendre pas la fraternité, mais, si elle est présente, elle n’exclut pas l’émulation.

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20 février 2016

« Le soleil a la largeur du pas de l’homme. »

  ou littéralement: Le soleil ; ‘‘ de la largeur d’un pied d’homme ’’ (Héraclite)

- Rejet de la transcendance ?
- L’action de marcher me sculpte, un pas après l’autre, par choix individuel.
- L’interaction est source de joie, elle me définit en mouvement.
- Le 'sens' est-il à chercher ou une déconstruction et construction personnelle ?
- Le ‘feu’ donne l’énergie de l’action, du tout vers le multiple.
- L’intuition se produit au moment opportun (Kairos) de la réceptivité au réel, et de son expression intérieure.
- Peut-on (et faut-il ?) dépasser l’expérience individuelle ?
- Notre compréhension du réel est une saisie instantanée à réinventer sans cesse.
- Tenter de partager une idée est déjà la fausser, donnée, elle devient idée reçue.
- ‘‘Parler pour ne rien dire et ne rien dire pour parler sont les deux principes majeurs et rigoureux de ceux qui feraient mieux de la fermer avant de l’ouvrir.’’ (Pierre Dac)

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13 février 2016

« Quelles sont nos responsabilités envers les réfugiés ? »

- Une responsabilité se prend, par l’action, selon les moyens.
- Elles dépendent de l’implication, du rôle joué, du sentiment de nécessité morale ou de compassion, des priorités de valeurs.
- L’individu est responsable envers lui-même des engagements qu’il a pris, et de la cohérence entre ses actes et sa pensée.
- Comme citoyen, il peut faire pression sur le pouvoir pour le maintien ou la remise en cause des décisions.
- L’émotionnel donne la motivation et le rationnel les moyens, le rationnel n’est pas nécessairement efficace.
- ‘‘Bâtir de nouveaux châteaux ne donne lieu qu'à de nouveaux assauts.’’ (Machiavel)
- Le rôle de l’état est de respecter les traités ou conventions ratifiés, celui des assemblées,de les parfaire.
- Les actes politiques d’une société doivent être en accord avec les valeurs qu’elle prône, la mise en application des idées renforce leur influence face à l'adversaire.  
- ‘‘Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur. Vous avez le déshonneur et vous aurez la guerre." (Churchill)

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06 février 2016

Philo sans thème.

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30 janvier 2016

« En quoi la pensée de l’autre me concerne-t-elle ? »

- Q'attend-on d'un échange d'idées ?
- Une pensée nouvelle donne un plaisir exploratoire.
- La confrontation à une pensée différente met en lumière nos raccourcis inconscients.
- Un plan d’échange doit s’élaborer pour que la communication dépasse les civilités.
- Les bases de la pensée forment un ‘noyau dur’, entouré d’une zone personnelle plus flexible, sous la couche commune permettant la communication.
- Le comportement est une manifestation de la pensée de base, mais peut se moduler.   
- Les blocages sont dus à la peur de voir les fondements remis en cause, les dépasser ouvre l’esprit.
- Pourquoi l'approbation ou les critiques nous touchent-elles ?
- Examiner les idées est un mode d’accès au réel.
- L’interaction réciproque permet l’évolution de la pensée.

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23 janvier 2016

« La joie demeure-t-elle ? »

- Elle semble bien s’estomper, perdue dans la morosité, voire suspecte.
- La joie est un sentiment  de confiance en la vie et en soi, d’adéquation de ses potentialités à rencontrer ses besoins.
- Définie par Spinoza comme  ‘passage de l’homme d’une moindre à une plus grande perfection’, la joie est une source d’augmentation de la puissance d’être, d’énergie.
- Les situations d’apprentissages, les relations harmonieuses, le travail à une belle œuvre, le stress positif (eu-stress), l’émerveillement, l’action en vue ou la réalisation d’un projet, sont propices à la joie.    
- Elle accompagne le sentiment de maîtrise, de capacité de comprendre et d’agir.
- Le morcellement des tâches, la complexification des enjeux, empêchent l’appropriation du rôle tenu et la fierté du travail bien accompli.
- La joie est liée à la liberté et à la possibilité.
- Valeur attribuée au futur, la joie diminue avec la perte de confiance en l’avenir, dans le progrès.
- A présent plus individuelle que collective, ma joie demeure si je la cultive.

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16 janvier 2016

« Comment établir une ethno-communication ? »

- Le respect est nécessaire, mais il maintient la distance, sans la réduire.
- La culture, au delà de la langue, structure la pensée et prête à  interprétation.   
- Les différences de modèles, de valeurs  forment des barrières parfois irréductibles.
- Poser des principes de base, affirmer et expliciter les exigences, les besoins (en évitant l’ethno-mensonge, qui fait passer les désirs pour des besoins).
- Chercher un code commun, (comme en science) ou l’établir en partageant des activités.
- La reconnaissance se fait sur le plan de l’humanité de l’individu, dégagé des stéréotypes.
- Communiquer ne veut pas dire être d’accord.
- Interroger, entendre l’autre, le questionner, réfléchir et le faire réfléchir.
- Le conflit n’est qu’un symptôme du problème à identifier et à résoudre.
- Le dialogue peut s’engager en passant de l’irrationnel au rationnel.
- La carte n’est pas le territoire, quelle que soit la culture. 

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09 janvier 2016

« L’humour est une tentative pour décaper les grands sentiments de leur connerie » (R. Queneau)

- De leur emphase ou de leur vernis ?
- Le sens de l’humour est  l’aptitude à faire percevoir à son auditoire les aspects drôles et insolites d’une réalité. (H. Junier)
- Un sentiment est la traduction et l’intériorisation d’une émotion, il est subjectif.
- L’intensité ou la profondeur d’un sentiment, font-elles sa grandeur ?
- La profondeur vient de la réflexion, du vécu  et de son analyse.
- Un sentiment socialement valorisé, peut servir à masquer une pulsion refusée.
- L’humour permet de supporter une situation, de la relativiser.  
- L’humour fait prendre conscience d’un décalage, développe l’esprit critique.
- D’après Bergson, il s’adresse à l’intelligence, anesthésiant la sensibilité.
- L’humour est la forme la plus saine de la lucidité. (J. Brel)

Humour

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02 janvier 2016

Propos croisés sur la vulgarité, la vulgarisation, l’éducation, et  . .  Les "compléments"  tels que :  La foi  et le doute ;  La peur  et l'espoir ;  Le Yin  et le Yang ;  Le chaud  et le froid (?) ;  etc..

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