Le meilleur café philo de Bruxelles

26 novembre 2016

« Le mépris remplace-t-il avantageusement la haine ? »

- Un  peu de mépris épargne beaucoup de haine. (Jacques Deval)
- Avantageusement pour celui qui l’éprouve ; versus pour celui qui en est l’objet ?
- Tous deux sont des sentiments  résultant d’un jugement de valeur.
- Ces valeurs sont: "infériorité" dans le mépris, et "nuisance" dans la haine.
- Le mépris s’exprime par une calme attitude, la haine par une action plus vive.
- Mais le mépris est souvent, plus destructeur que la haine.
- L’opinion [négative] que j’ai de l’autre fait écran à la relation.
- La tolérance est-elle une forme de mépris ?
Quant à la fréquente incidence de le peur :
- On peut se méprendre sur l’évaluation d’un danger potentiel, par ignorance ou fausse conscience.   
- Lorsque la peur est surmontée, la colère identifiée et dépassée, la haine fait place à une indifférence vigilante..
- On peut haïr le mépris, peut-on  mépriser la haine ?

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19 novembre 2016

« Quelle est la raison d’être des sujets tabous ? »

- Les sujets qui ne sont pas abordés dans un groupe font l’objet d’un consensus implicite qui s’établit et évolue avec celui-ci.
- Esquivés par respect ou prudence, n’empêchent-il pas le dialogue de se manifester ?
- Ne pas évoquer certains thèmes dispense-t-il d’y réfléchir ?
- Afin d’éviter la mise en cause du contrat social.
- Pour prévenir les risque de dislocation du groupe.  
- Maintenir en l’état une situation, même insatisfaisante, paraît moins risqué que sa remise en question.
- Certains sujets ont tendance à dégénérer. Qui génère quoi ?
- Ils supposent un manque de maturité, de possibilité d’être traités sereinement.
- Par peur de déstabiliser, ce qui entraîne des réactions de défense, et braque chacun sur ses positions.
- Lorsqu’un seul point de vue semble moralement acceptable, on évite de désinhiber, d’ouvrir la boîte de Pandore.
- La coresponsabilité est difficile à assumer, par peur d’être confronté à ses propres contradictions.
- Sans règles, le jeu ne peut se dérouler.

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12 novembre 2016

« Dans quel sens va la société ? »

- Comment résoudre les problèmes de compatibilité entre les cultures et la mondialisation ?
- La baisse de natalité peut-elle compenser l’allongement de la durée de vie vers un équilibre démographique ?
- Vers une adaptation de l’offre aux besoins réels, mais quels sont-ils ?
- La dissociation entre le projet individuel et sociétal suscite une méfiance envers la politique.
- Les progrès technologiques sont-ils des améliorations ou de nouvelles contraintes ? 
- Vers une réappropriation de la production afin que la qualité soit plus estimée que la quantité.
- Les cycles de développement d’ordre différent ne se conjuguent que rarement.
- Une mutation du rapport au travail, nécessaire, non plus à la survie matérielle mais au bien-être moral.
- Un meilleure adéquation entre le renouvellement naturel des ressources et leur usage.
- L’éducation peut-elle amener à ce que la raison prenne le pas sur les pulsions ?
- Le passé détermine-t-il un chemin inéluctable ou peut-il être infléchi ?
- Les zones de déséquilibre favorisent l'émergence de solutions créatives.

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05 novembre 2016

« Pourquoi la guerre ? »

- Est-elle le fait de la nature humaine ou de la culture ?
- Pour défendre ou s’approprier les ressources ou le territoire.
- Pour l’honneur, la défense de valeurs morales historiques.
- Dans la durée, des concessions acceptées s’amplifient et apparaissent intolérables.
- A cause du régime, ou pour le maintenir.
- Elle est un reflet externe de tensions internes.
- Par manque d’intelligence, de raison, d’imagination.
- Des revendications rationnelles masquent parfois les motifs émotionnels.
- L’appartenance à un groupe se ressent par des spécificités, dont l’absence chez l'autre est  perçue comme une imperfection. Un processus d’hostilité s’instaure par désinformation.
- La structure d’un état peut favoriser les dérives du pouvoir, le désir de puissance.
- Expiration et inspiration de civilisations.
- Par rupture d’un équilibre, sans cesse à réajuster.
- C'est précisément à cette occasion, que s'installe le fait de guerre, manifeste dans la Nature en général.

 

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29 octobre 2016

« Qui sème la solitude récolte la violence. »

- La discorde, le trouble, le doute peuvent être semés, la solitude se ressent.
- L'isolement est attribué à des causes extérieures, la solitude peut être choisie.
- Si la coopération est découragée, la compétition devient un mode de relation.
- L'agressivité est un moyen d'atteindre un but, la violence est souvent inopérante.
- La violence résulte d'une double contrainte, dernier recours lorsqu'on est acculé.
- Les essais de communication refusés, ou les assuétudes, sont des sources de frustrations
- La violence crée la peur, conduit à l'évitement, puis elle appelle la solidarité pour s'en défendre.
- Les relations virtuelles ne répondent qu'à une part des besoins sociaux, ceux du personnage qu'on se crée.
- La censure ou la surveillance, réduisant les possibilités d'expression, entraîne la violence.
- L'individualisme oblige à chercher sa place dans la société, ou la reconnaissance.
- Les tentatives de contact sont parfois ignorées, a-t-on un devoir d'intérêt à autrui ?
- La solitude favorise le dialogue intérieur, la pensée, mais aussi la déconnexion avec le monde.

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22 octobre 2016

« Chacun appelle ‘‘idées claires’’ celles qui sont au même degré de confusion que les siennes propres. » (Marcel Proust)

- Une idée claire est une idée dont les prémisses ont été identifiées et examinées.
- Une idée est une induction ;  si elle comprend et en explique d’autres, elle semble claire.
- La clarté met une structure en évidence  et force à en tenir compte.
- Une idée est claire lorsqu'elle éclaire.
- Pour devenir claire et distincte, l'idée doit être réfléchie, délimitée et décantée.
- Faut-il que l'idée soit dépouillée des émotions pour qu'elle soit claire ?
- L'articulation d'une idée dans un ensemble  la fait paraître cohérente.
- Une idée claire est transmissible et compréhensible, l'interprétation dépend du récepteur.
- Une image, une révélation ou un schéma sont-ils aisément exprimables ?
- L'expression artistique est un moyen d'évoquer une idée. Une périphrase permet de la susciter.
- La confusion vient-elle par défaut de simplicité, ou par excès de simplisme ?
- Comment imaginer les parts d'ombre inconnues, repérer le flou d'un concept, sans échanges d'idées ?

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15 octobre 2016

« Que signifie ‘‘connaître’’ ? »

- La connaissance est le résultat d’une activité de représentation mentale du réel.
- Ressentir, percevoir, différencier, identifier, classer.
- Processus intégrant les expériences motrices et la mise en relation des percepts.
- Pouvoir reconnaître, affiner ou modifier le modèle.
- La procédure se construit-elle, ou s’appuie-t-elle sur un système commun ? 
- Les  ‘à priori’  sont-ils innés, déterminés par la structure biologique, par le langage ?
- La culture, les filtres, l’anticipation, influencent la perception.
- Une connaissance objective semble inatteignable, l’intersubjectivité en est une approche.
- Chaque culture a son intersubjectivité, le langage la renforce.
- La concordance du modèle avec le réel se mesure à son pouvoir de prédiction.
- Si on cherche une connaissance commune, il faudrait un savoir commun.
- Que peut-on connaître de quelque chose, sa fonction, sa structure, son essence ?

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08 octobre 2016

« Comment interpréter les évènements ? »

- Un événement survient dans un contexte, de temps, de lieu et culturel.
- On interprète ce qui semble significatif ; s’inscrivant dans une progression, ou surprenant.
- Un signe précurseur se repère trop tard lorsque le phénomène est exponentiel.
- L’information est sélectionnée, le choix des sources et leur diversité participe au décodage.
- La narration, la mise en exergue, les liens présumés sont déjà de l’interprétation.
- Les outils d’interprétation sont les connaissances, les représentations et la culture.
- L’étonnement remet en cause la grille d’interprétation et/ou propose un nouveau modèle.  
- Pourquoi interpréter ? pour comprendre, prévoir, en tirer parti ou infléchir le cours ?
- Changer d’habitudes (aussi de pensée) oblige à renoncer au confort
- La vie humaine est trop courte pour distinguer les cycles historiques, le recul précise le sens.

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01 octobre 2016

« La spécialisation peut être une tentation pour le scientifique ; pour le philosophe, c’est un pêché mortel. » (K.Popper ?)

- La philosophie est-elle une pratique, ou une tentative de proposer des modèles ?
- La science tente de comprendre les phénomènes, d’en donner des modèles valides, dans un système de représentation, par recherche de verisimilitude.   
- Le philosophe cherche une vue générale, prenant aussi en compte les découvertes de la science.
- Le spécialiste utilise un langage particulier (jargon), peu accessible au profane.
- Avec internet, l’accès aux informations est facilité, encore faut-il repérer les erreurs ou les mensonges.  
- L’application des découvertes par la technologie change le monde, le philosophe doit l’intégrer.
- Il est nécessaire de s’interroger sur les conditions de la connaissance, ainsi que sur l’orientation des recherches et leurs implications pratiques.
- Les sciences se basent sur l’observation, de plus en plus  fine et détaillée, dont on déduit des principes.   
- La philosophie tente d’aller du particulier au général,  par induction, vers un modèle unifié.  La science peut-elle en proposer si elle se cantonne dans la spécialisation ? 
- La philosophie ne peut se limiter aux sciences, elle affecte des valeurs, doit elle aller jusqu’à la métaphysique ? 

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24 septembre 2016

« Avons-nous la responsabilité d’aider les autres ? »

- Nous sommes responsables de tous nos actes, effectués ou non
- La responsabilité est une conséquence de la liberté, l’implique-t-elle aussi ?
- Qu’attend-on en échange ? le respect, la tranquillité, la reconnaissance ?
- Sans action sur la cause, l’aide peut entraîner des dépendances.  
- Dans un groupe, l’entraide ou la solidarité sont naturelles.
- L’organisation de l’aide par une institution dilue la responsabilité.
- Je pense que les gens intelligents sont responsables d’aider ceux qui le sont moins, malheureusement beaucoup de gens préfèrent recevoir du poisson qu’apprendre à pêcher.
- Si on aide, c’est qu’on y trouve une satisfaction (d’un désir ou du devoir accompli).
- L’aide a-t-elle plus de valeur si on y sacrifie quelque chose ?
- ‘‘ Pour faire une bonne dame patronnesse, Il faut être bonne mais sans faiblesse..’’ (J. Brel).

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17 septembre 2016

« La possibilité d’améliorer son sort est-elle un droit de l'homme méconnu ? »

- La prise en main de ses aspirations semble plus difficile dans une société complexe.
- Les actions mises en œuvre peuvent porter sur soi, l'augmentation du savoir et des connaissances, ou sur ses interactions avec les autres.
- Le sort est-il imparti, par les moyens reçus, les conditions de leur développement, ou est-il ce qu'on en fait ?
- L’amélioration est ressentie comme nécessaire lorsque les besoins ne sont pas rencontrés, leur satisfaction relève du droit naturel. Possibilité n'est pas nécéssité.
- La protection sociale crée des dépendances, une perte d'autonomie, d'initiative.   
- La possibilité de se réapproprier sa condition est une condition de développement.
- On ne peut dénier la dignité d'une personne qui se prend en charge.
- L'acceptation des choses sur lesquelles on n'a pas prise, permet d'agir avec sérénité.
- Un droit de l'homme implique le devoir de le reconnaître pour chaque personne, sans condition.
- Est-il concevable que chacun puisse améliorer son sort, quel qu'il soit et sans fin ?
- L'idée de progrès, comme mouvement vers un mieux, s'oriente vers une optimisation des ressources.
- L’épanouissement  peut  advenir dans le chemin plutôt que dans l’accomplissement du désir.

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10 septembre 2016

« La réalité est-elle - ce que l’on voit ? »

- Notre perception de la réalité, influencée par le contexte, peut-elle être "faussée"?
- Les illusions d’optique, la fausse mémoire, sont des indices de la fragilité de notre saisie de la réalité.
- Nos sens sont limités, le cerveau complète les parties manquantes suivant l’expérience ou la combinaison des percepts.
- On ne perçoit qu’une part de la réalité, la focalisation sur un élément élude les autres.
- Le réel est hors de portée, la réalité se construit par l’interprétation de phénomènes.
- La part commune entre les réalités subjectives, est-elle dépendante du langage ?
- On distingue ce qui est différencié, répertorié en catégorie ou en concept.
- Les prismes et filtres culturels, la connaissance, mais aussi les émotions mobilisées, infléchissent les représentations. 
- La réalité est en tension entre ce que l’on prévoit, perçoit et conçoit.
- Ce que fait la philosophie, c’est de s’assurer que le modèle mental est en adéquation avec la réalité.
- "La réalité, c'est ce qui refuse de disparaître quand on cesse d'y croire" (Philip K. Dick).

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03 septembre 2016

« Les croyances sont-elles des bases ou des freins pour la pensée ? »

- La croyance fait tenir pour vraie, une proposition que l’on a adoptée ou que l’on s’est forgée.
- Une croyance est une idée qui a une valeur subjective ;  collective  comme individuelle.
- Les croyances remplacent ce que l’on ne connaît pas.
- Issues de l’éducation, elles sont gardées ou rejetées à l’adolescence.
- Elles forment un système d’interprétation et de sélection des percepts. 
- Une croyance est remise en cause, si elle est en contradiction avec une autre ou avec l’expérience.
- Les croyances forment des raccourcis de pensée, sur base de l’expérience  (forcément partielle).
- Les fondations s’appuient et consolident le sol, les échafaudages peuvent être temporaires.  [ les croyances sont donc.. les "fondations"  ?! ] 
- Les croyances sont des guides et des œillères … ou un écran.
- Rassurantes, la pensée s’y arrête par confort ou conformisme.
- Les croyances partagées insèrent dans le collectif et font la cohésion du groupe ;  un frein à leur mise en doute, serait la peur d'être marginalisé. 
- La force de la pensée produit des intuitions, qu’on étaye par le raisonnement logique ;  le choix de prémisses en est influencé.  

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27 août 2016

« Quelles sont les conditions pour appartenir à un groupe, et quels en sont les avantages ? »

- Le groupe ne se réduit pas à la somme de ses éléments, il est la résultante de leurs interactions.
- Le groupe s’organise avec des règles implicites ou explicites, selon sa taille et ses buts.
- Dans un groupe, les individus interagissent pour une action en dehors de celui-ci.
- Participer à un groupe suppose: adopter son but, respecter les règles de fonctionnement, en partager l’idéologie.
- La liberté du choix de contribuer est essentielle pour s’impliquer mais l’adhésion à un groupe engage la responsabilité vis à vis des membres et de l’extérieur.
- Un groupe est une structure dynamique, dont l’équilibre résiste au changement.
- La créativité d’un groupe vient des échanges internes et des apports externes.     
- L’assiduité évite les difficultés d’adaptation aux évolutions du groupe.
- Les avantages sont une action sur soi, sur les autres, et sur l’extérieur du groupe.
- L’appartenance permet, au-delà de la réponse aux besoins grégaires, de se sentir reconnu.
- Une décision prise en groupe engage plus qu’une décision individuelle.
- La synergie de l’action commune optimise les moyens, les compétences et l’énergie. 

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20 août 2016

« Pourquoi -privilégier- l’amitié ? »

Le thème de l’amitié, a déjà été moultes fois évoqué antérieurement (cf. la conclusion magistrale [!], du 9 août 2014).  Évidemment, le sujet occupe une place prépondérante dans  certaines vies  [le cas de Max Jacob à été cité].
- L'amitié est-elle "Privilégiée":  parmi les sentiments, ou comme mode de relation ?
- Délestée des passions et de l'incidence du sentiment amoureux, l’amitié vraie est désintéressée.
- La complémentarité de l’ami "apporte" un sentiment de complétude.
- L’estime et la bienveillance réciproques, donnent confiance.
- Les dialogues permettent de progresser, stimulent l’intelligence.
- Le sentiment d’amitié donne un autre éclairage sur soi et sur l’extérieur, la perception est élargie.  
- "Privilégiée" : pour la franchise, pour la liberté de propos admise, pour son intemporalité, pour le plaisir, pour les avantages (soutien mutuel), pour la vertu morale, .. [!]
- " Ils estoient plus amis que citoyens, plus amis qu'amis ou qu'ennemis de leur païs, qu'amis d'ambition et de trouble." (Montaigne -à propos de Lælius)

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13 août 2016

« A quoi -servent- les émotions ? »

- L’émotion est une réaction du corps et de l’esprit, à une perception.
- Le sentiment, en serait la composante cognitive prolongée.
- Signal de nécessité d’adaptation de la conduite, à une situation inattendue.
- Elles servent à informer le conscient, et à l'inviter à tenir compte des priorités de l'inconscient.
- Dépendantes de valeurs culturelles, elles s'ajustent aux représentations mentales.
- L’émotion est-elle un trouble ou déjà une réponse physiologique ?
- Elle prépare le corps à l’action, et exprime la valeur attribuée.
- Indice de notre faculté de réponse adéquate à une situation, elle se maîtrise par l'entraînement.
- L’émotion peut cloisonner ou submerger l’esprit, générer une réponse inopérante.
- Mal identifiées, elles peuvent être l’objet d’influence ou de manipulation.
- Mais.. A quoi sert un baromètre ?
    En suite :  [ quelques "curiosités" ! ]  >
- Le frisson à l’audition d’une musique est-il une émotion ‘gratuite’, ou d'un autre ordre ?
- Source d'énergie, l'émotion fait vivre.
- Elles favorisent le lien social, leur expression permet la communication et l’empathie.

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06 août 2016

« Qu’est-ce que l’ennui ? »

- N’avoir rien à faire, par contrainte ou manque d’intérêt.
- Privation du plaisir de l’action, sans affect.
- Les périodes d’inactivité sont sources de créativité et développent l’imagination.
- Intérioriser les interdits bloque les manifestations des désirs.
- La distraction est une porte de sortie stérile de l’ennui.
- On s’ennuie si on possède une certaine expertise, on désire agir, mais le défi est trop petit pour motiver.
- Absence de curiosité, ou de possibilité de surprise, de découvertes.
- On peut s’ennuyer en effectuant des actions monotones.
- Une bulle d’insignifiance dans le temps.  
- Être sans exister.
- L’ennui signale une impasse dans le cheminement.
- Apprivoiser son ennui permet de ne pas en rester prisonnier.

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30 juillet 2016

« Le droit à la vie privée est-il nécessaire ? »

- Un individu ou un groupe doit-il pouvoir choisir les limites de l’accès aux informations le concernant ?
- La part de l’intimité personnelle ou familiale varie selon les cultures, les époques et le statut.
- La vie privée est-elle la capacité de garder secrète ou anonyme une part de ses activités ?
- ‘Verba volant, scripta manent’, et, à l’heure numérique, la part de l’écrit s’amplifie.
- La possibilité d’accès à des fichiers personnels et de collecte de données par des systèmes d’exploitation est ressentie comme une menace pour la vie privée.  Le droit à l’oubli numérique ne protège contre l’usage abusif que les données publiques.
- Le contrôle social glisse de la crainte du ‘qu’en dira-t-on’ à ‘Big brother is watching you’.
- Lorsque la vie privée n’est pas respectée la vie publique en pâtit.
- La liberté d’opinion est liée à celle d’expression, dans le respect de l’autre.
- L’autocensure réduit l’authenticité et la richesse des échanges, (et de la pensée?).
- « Nous ne sommes ni sur les gradins ni sur la scène, mais dans la machine panoptique, investis par ses effets de pouvoir que nous reconduisons nous-mêmes, puisque nous en sommes un rouage. » (Michel Foucault). 

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23 juillet 2016

" Inter-Esti-val "

     >  Donc :  enthousiasme   ZÉRO  !
   >>  Pas de prob :  le projet "philo-blog" est abandonné.

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16 juillet 2016

« La liberté n’est-elle qu’intérieure ? »

- La pensée est-elle  plus libre que le perroquet dans sa cage ?
- Les limites de la liberté sont  les conditionnements et la peur.
- Intérieure pour l’intention, la mise en acte dépend des conditions et des contraintes.
- Le sentiment de liberté augmente par le déplacement des limites.
- L’amour, nous sortant de l’intériorité, serait source de liberté.
- Telle est cette liberté humaine que tous se vantent de posséder et qui consiste en cela seul que les hommes sont conscients de leurs désirs et ignorants des causes qui les déterminent. » Spinoza
- On ne peut se libérer que des barrières dont on a conscience.
- « La "vraie liberté" est "pouvoir toute chose sur soi ". » Montaigne
- Sommes-nous à ce point domestiqués que nous n’avons plus envie de nous révolter, voire même que nous aimons notre prison ? 

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