Le meilleur café philo de Bruxelles

06 février 2016

Philo sans thème.

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30 janvier 2016

« En quoi la pensée de l’autre me concerne-t-elle ? »

- Q'attend-on d'un échange d'idées ?
- Une pensée nouvelle donne un plaisir exploratoire.
- La confrontation à une pensée différente met en lumière nos raccourcis inconscients.
- Un plan d’échange doit s’élaborer pour que la communication dépasse les civilités.
- Les bases de la pensée forment un ‘noyau dur’, entouré d’une zone personnelle plus flexible, sous la couche commune permettant la communication.
- Le comportement est une manifestation de la pensée de base, mais peut se moduler.   
- Les blocages sont dus à la peur de voir les fondements remis en cause, les dépasser ouvre l’esprit.
- Pourquoi l'approbation ou les critiques nous touchent-elles ?
- Examiner les idées est un mode d’accès au réel.
- L’interaction réciproque permet l’évolution de la pensée.

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23 janvier 2016

« La joie demeure-t-elle ? »

- Elle semble bien s’estomper, perdue dans la morosité, voire suspecte.
- La joie est un sentiment  de confiance en la vie et en soi, d’adéquation de ses potentialités à rencontrer ses besoins.
- Définie par Spinoza comme  ‘passage de l’homme d’une moindre à une plus grande perfection’, la joie est une source d’augmentation de la puissance d’être, d’énergie.
- Les situations d’apprentissages, les relations harmonieuses, le travail à une belle œuvre, le stress positif (eu-stress), l’émerveillement, l’action en vue ou la réalisation d’un projet, sont propices à la joie.    
- Elle accompagne le sentiment de maîtrise, de capacité de comprendre et d’agir.
- Le morcellement des tâches, la complexification des enjeux, empêchent l’appropriation du rôle tenu et la fierté du travail bien accompli.
- La joie est liée à la liberté et à la possibilité.
- Valeur attribuée au futur, la joie diminue avec la perte de confiance en l’avenir, dans le progrès.
- A présent plus individuelle que collective, ma joie demeure si je la cultive.

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16 janvier 2016

« Comment établir une ethno-communication ? »

- Le respect est nécessaire, mais il maintient la distance, sans la réduire.
- La culture, au delà de la langue, structure la pensée et prête à  interprétation.   
- Les différences de modèles, de valeurs  forment des barrières parfois irréductibles.
- Poser des principes de base, affirmer et expliciter les exigences, les besoins (en évitant l’ethno-mensonge, qui fait passer les désirs pour des besoins).
- Chercher un code commun, (comme en science) ou l’établir en partageant des activités.
- La reconnaissance se fait sur le plan de l’humanité de l’individu, dégagé des stéréotypes.
- Communiquer ne veut pas dire être d’accord.
- Interroger, entendre l’autre, le questionner, réfléchir et le faire réfléchir.
- Le conflit n’est qu’un symptôme du problème à identifier et à résoudre.
- Le dialogue peut s’engager en passant de l’irrationnel au rationnel.
- La carte n’est pas le territoire, quelle que soit la culture. 

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09 janvier 2016

« L’humour est une tentative pour décaper les grands sentiments de leur connerie » (R. Queneau)

- De leur emphase ou de leur vernis ?
- Le sens de l’humour est  l’aptitude à faire percevoir à son auditoire les aspects drôles et insolites d’une réalité. (H. Junier)
- Un sentiment est la traduction et l’intériorisation d’une émotion, il est subjectif.
- L’intensité ou la profondeur d’un sentiment, font-elles sa grandeur ?
- La profondeur vient de la réflexion, du vécu  et de son analyse.
- Un sentiment socialement valorisé, peut servir à masquer une pulsion refusée.
- L’humour permet de supporter une situation, de la relativiser.  
- L’humour fait prendre conscience d’un décalage, développe l’esprit critique.
- D’après Bergson, il s’adresse à l’intelligence, anesthésiant la sensibilité.
- L’humour est la forme la plus saine de la lucidité. (J. Brel)

Humour

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02 janvier 2016

Propos croisés sur la vulgarité, la vulgarisation, l’éducation, et  . .  Les "compléments"  tels que :  La foi  et le doute ;  La peur  et l'espoir ;  Le Yin  et le Yang ;  Le chaud  et le froid (?) ;  etc..

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26 décembre 2015

Philo-trêve des confiseurs..., sauf viennoiseries.

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19 décembre 2015

« L’argent est-il le maître des relations ? »

- L’argent peut être objet, ou condition de possibilité d’interactions.
- Une relation peut-elle être gratuite ?   N’en attend-on pas toujours un bénéfice, qu’il soit moral, social, émotionnel ou autre ?
- L’argent est un moyen, il rend les conditions favorables.
- L’argent peut être nécessaire, mais jamais suffisant.
- Symbole d'énergie, de possibilité de travail, l'argent doit circuler.
- L’enjeu des relations est souvent le pouvoir.
- L’argent est une figure de pouvoir parmi d’autres, comme le pouvoir familial, de la religion, d’une idéologie, militaire, de la beauté, de l’intelligence, du talent. La  particularité de l’argent est qu’il peut servir de moyen pratique de mesure et d’échange des autres formes de pouvoir.
- L’argent n’a de valeur qu’à l’intérieur d’un système.
- La maîtrise ou le potentiel d’une relation dépendent du respect de conventions communes.

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12 décembre 2015

« Le bouddhisme est-il une philosophie ? »

- Il se différencie des religions, n’étant pas basé sur une foi.
- C’est une philosophie, pour atteindre un bonheur permanent à travers la vie.
- Au-delà de la psychologie qui traite des problèmes concrets, il s’adresse à l’ensemble de l’être.
- La philosophie est une réflexion sur le monde, s’adressant à le raison.
- L’éveil est un état de réceptivité, d’unification au monde, par le détachement.
- La connaissance ou la sagesse, fruits de raisonnements ou d'intuitions ?
- Le bouddhisme est un art de vivre, la méditation une pratique.
- Recherche-t-on une réponse à l’insatisfaction ou un réel perfectionnement ?
- La tendance à s’élever dans l’abstrait, risque-t-elle d’éloigner du concret, d’inciter à l’inaction, ou l'un nourrit-il l'autre ?

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05 décembre 2015

« Vouloir contrôler la nature, est-ce bien ou mal ? »

- Ne serait-ce pas plutôt illusoire ou présomptueux ?
- Nous sommes objets de l’adaptation implicite et sujets d’une adaptation explicite.
- Le contrôle se fait par l’action en vue d’un objectif, à redéfinir selon le résultat, les conséquences de l'action peuvent faire varier les conditions.
- L’analyse permet une prévision des conséquences, mais la satisfaction immédiate semble avoir plus de valeur que les répercutions à long terme.     
- Créer un déséquilibre entraîne une nécessité de contrôles successifs,... vers un nouvel équilibre.
- Seule une réelle connaissance permet l'harmonie avec son environnement. 
- Le ‘bien’ compris comme le ‘bon’ pour un ensemble, quelles en sont les limites, dans l’espace, dans le temps, les espèces, les règnes, s’étendent-elles au minéral ?
- La calotte glacière s’en va et la terre devient chauve.
- La multiplication de petits effets peut provoquer l'irréversible.
- Sommes-nous une espèce invasive comme les autres ?

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28 novembre 2015

« Choisit-on sa mort ? »

- Choix du moment, de la manière, choix délibéré d’arrêter de lutter, résignation ?
- Pulsion de mort, agression tournée vers soi, volonté ou illusion de contrôle ?
- La fin comme orientation donne le sens de la vie ou faut-il le découvrir, le créer?  
- La mort prépare avec nous le café du matin. (G. Ringlet)
- C’est la conscience de la mort qui donne son intensité à la vie.
- L’angoisse métaphysique, peur de l’inconnu ou refus de concevoir le néant ?  
- Je n’ai pas peur de mourir, simplement je préfère ne pas  être là quand ca arrivera !  (W. Allen)
- Si la biologie fait autant de progrès au 21ème siècle que la physique et l’informatique au 20ème, en 2100, on mourra par choix..
- L’énergie, le goût de vivre peut s’éteindre, dans la solitude et le silence.
- Mourir en bonne santé est un paradoxe.   (ou un accident)
- Le vrai problème n’est pas la mort, c’est son acceptation.
- Assumer la condition de mortel donne la responsabilité de sa vie, une sérénité face à l’inéluctable. 

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21 novembre 2015

« Quand la confrontation est-elle préférable au compris ? »

- Une confrontation est la mise en présence de deux points de vue différents, un jugement rationnel est nécessaire pour définir l’objet, un échange pour modifier les valeurs.
- Lorsque les positions sont fondamentalement irréductibles, le résultat est la mesure du rapport de force au moment de la confrontation.
- Le compromis porte soit sur la pensée soit sur des interactions entre individus,  
- Le compromis n’est pas approprié si l’évolution de la situation est favorable à une des parties.
- La coexistence de deux positions inconciliables dont on s’accommode, les sépare plus que ne les rapproche.
- Le compromis est une manière de surseoir, en ne palliant que les symptômes.  
- L’accessoire est plus aisément concédé que l’essentiel, la forme plutôt que le fond.
- Le changement d’attitude permet-il un changement de position ?
- Lorsque le compromis fait l’impasse sur la confrontation des idées, il ne résout pas le différend.

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14 novembre 2015

« Quelle est la part de l’animal dans l’homme ? »

- La part commune comprend des besoins biologiques, la faculté de découvrir son environnement par des perceptions, les émotions qui favorisent le maintien de la vie, des structures ‘sociales’ (et leur apprentissage).
- L’humain est l’accomplissement de l’animal par d’autres moyens.
- Les émotions ‘primaires' sont souvent déconsidérées (bête, bestial) alors qu’elles sont naturelles, devons nous les réprimer, les contrôler, ou pouvons nous en tirer parti, les transformer en force créatrice ?   
- L’animal a des intentions d’action, attribue des valeurs aux percepts, ce qui détermine son action, l’homme peut inférer hors du présent, conceptualiser et contrôler son action.  
- Le cerveau  contrôle l’action, mais aussi la perception, l’interprétation.
- La culture, au-delà des rites et coutumes, permet, par l'écrit, de se confronter à des influences diverses, elle singularise, autonomise le développement des personnalités. Elle peut aussi détourner de ressentis, d'intuitions salutaires.
- L’endoctrinement peut ‘déshumaniser’, pas par retour à l’animalité, mais par excès de déviance.
- L’homme n’est-il pas un animal comme les autres, dont nous comprenons un peu mieux, sans pouvoir nous en abstraire, la complexité de ce qui le détermine ?

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07 novembre 2015

« Peut-on jouer à vivre ? »

- Par des activités où l’on accepte des règles, éloignées de nos objectifs.  
- C’est un luxe de la sécurité.
- Pour esquiver l’angoisse, acquérir de l’habilité, se distraire, relever des défis....
- Considérer la vie comme un jeu apporte du plaisir, évite la dramatisation.
- Le choix du jeu et du rôle nous appartient, le bonheur est un symptôme d’adéquation.
- Si on ne choisit pas la donne, au moins peut-on évoluer dans la manière de jouer.
- Prendre nos représentations pour la réalité, rester dans l’illusion serait se prendre à son propre jeu. La répétition devient addictive.
- S’adapter est-ce adopter un rôle ?
- L’important est-il de gagner, ou le cheminement ?

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31 octobre 2015

   À trois, la philo a fait long feu ...  d'artifice.

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24 octobre 2015

« ? Nature du combat intérieur entre le bien et le mal ? »

- Une dichotomie entre les jugements émotionnels  et rationnels.
- L’enchaînement : percept – affect – intention – inférence – action,  est déterminé par le ‘bon’,  et modulé par l’apprentissage.
- Le conditionnement au contrôle de soi  élude ou supprime les pulsions, développe la raison ;  mais contrôler les émotions peut empêcher de les accepter.
- L’homme primitif agit sur base de ses émotions viscérales ;  il peut être éduqué par les punitions et récompenses.
  Le bouddhiste regarde ses émotions viscérales et n’agit pas.
  L’homme éclairé regarde ses émotions viscérales, établit un modèle rationnel  et agit sur base des émotions suscitées par ce monde rationnel.
- « J’entendrai par 'bien' ce que nous savons, avec certitude, nous être utile » (Spinoza)
- C'est la maturation d’une morale personnelle cohérente, intégrant et influençant les affections.  [cutanées ?]
- Une dynamique d’harmonisation, entre la perception du réel et sa représentation.

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17 octobre 2015

« L’avenir est une porte, le passé en est la clé » (V. Hugo)

- Sans mémoire, peut-on se projeter ?  Sans recul, pas de perspective.
- La clé est-elle unique, ou dépend-elle de l’analyse, et/ou de l’angle de vue ?
- " L’avenir n’est pas une fatalité " (J-P. van Ypersele).
- L’action présente  détermine le futur, l’observation du passé sert de base.
- L’écart entre la situation future souhaitée et celle prédite, donne l’impulsion.
- La stratégie propose des tactiques  d'adaptation aux changements des conditions.
- La créativité s’inspire des acquis, pour inventer de nouvelles formes.
- La compréhension de l’histoire permet-elle d’éviter ses bégaiements ?  

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10 octobre 2015

« C’est lorsqu’on est environné de tous les dangers qu’il n’en faut redouter aucun. » (Sun Tzu)

- La peur d’un danger vient de sa prise de conscience, la surmonter met en action.
- En redouter un occulte la perception d’ensemble, diminue la vigilance.
- Une préparation (stratégie, précautions, entraînement) renforçant les moyens, atténue les craintes.
- Face au danger, les réactions possibles sont la fuite, l’immobilisme ou l’attaque.
- Devant des dangers multiples, l’évitement expose au risque de tomber de Charybde en Sylla.
- Une double contrainte accule parfois à l’immobilisme ; il peut écarter le danger (le prédateur ne perçoit plus la proie), le reporter, ou lui donner le temps de se modifier (s’amplifier ou se dégonfler) par les circonstances.    
- L’immobilisme traîne un poids d'angoisse, allégé par le ‘lâcher prise’.
- Faut-il affronter en priorité le danger le plus grand, ou celui que l’on peut éliminer ?
- L’attaque peut  prendre des formes multiples: la violence, mais aussi la résistance active ou passive, ou l’utilisation de la force adverse à son encontre.
- Dans l’urgence, l’instinct prend le pas sur quelqu'autre considération.

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03 octobre 2015

« La philosophie: de la théorie à la pratique. »

- Ou :  ‘la philosophie a-t-elle une place dans l’action publique ?’
- Dans l’antiquité, la philosophie se préoccupe de la gestion de l’état (présocratiques), l’influence (Confucius, rôle de précepteur comme Aristote), s’y confond  parfois (Marc-Aurèle) ; elle a ensuite été porteuse de transformations des mentalités: les lumières précurseurs de la révolution, la dialectique de Hegel, le matérialisme de Marx, bouleversements de systèmes,   quid actuellement ?
- La pensée suffit-elle ou doit elle être suivie d’action, propre ou induite ?   
- Seule une fin collective peut justifier les moyens (résultats pour l’ensemble, risques pour l’individu)
- La fin justifie les moyens, et, si la philosophie est un moyen, elle en souffrira.
- Les théories font évoluer les valeurs, ensuite les modes et objets d'action.
- La raison prévaut dans la réflexion, mais la base de l’action est l’intention, déterminée par l’affect.
- Dans l’action, le recul peut manquer pour éviter les dérives, les glissements de valeurs, l’ivresse du pouvoir; un point de vue plus détaché, une réflexion critique  aide à prendre de la hauteur, à retrouver une direction.
- C’est souvent la nécessité qui dirige l’action ou les changements, sans plan établi.   
- Lorsque la réalité s’écarte de la théorie, la mise en adéquation des règles demande une vision à long terme, l’examen des conséquences et la prise en compte des tous les cas.
- La réflexion philosophique peut succéder à l’action, en fin de carrière, ou en alternance.
- Savoir, faire, savoir faire ou savoir faire faire ?
- Seule une éthique personnelle est susceptible de moduler les actes individuels.

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26 septembre 2015

Eclipse de participants,  reste la dynamique amicale..

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