Le meilleur café philo de Bruxelles

25 octobre 2014

« Le "contrôle des autres", c’est - la manipulation des circonstances »

- Contrôler les autres, c’est les amener à faire ce que l’on a décidé comme étant juste, qui n’était pas dans leur désir ou pas dans leur intérêt perçu. (maîtrise, influence ?).   Mais, il y a contrôler-vérifier (dans le bus), contrôler-maîtriser (ses émotions, et autres choses..), et contrôler-dominer (par Autorité).
- Le contrôle social agit avec une composante de vérification, de regard normatif, par boucles d’ajustements /variations  'à', puis 'de', la référence ( ‘contre rôle’ ).
- Agir sous contrôle demande de connaître la règle, de l’accepter, la comparer à son action, décider.
- Mais ‘Video meliora proboque deteriora sequor’, pour que l’action soit conforme à la décision, les conditions et les moyens (circonstances)  doivent être favorables.
- On distingue la manipulation négative qui s’exerce dans l’intérêt du manipulateur,  la manipulation positive qui s’exerce dans l’intérêt du manipulé comme perçu par le manipulateur, et l’éclairage qui permet à l’éclairé de comprendre la réalité dans laquelle il peut essayer de satisfaire ses intérêts.
- L’éclairage est orienté, s’il y en a plusieurs, le choix se fait par résonnance, rarement par raisonnement.
- Les circonstances sont matérielles ou idéologiques, peuvent influencer le désir, la prise de décision ou sa mise en actes.
- Une guidance propose plusieurs possibilités parmi lesquelles chacun choisit celle dans laquelle il se reconnaît. 
- L’action de contrôle peut détourner l’énergie de l’autre pour la rendre inopérante (Arts Martiaux). 

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18 octobre 2014

« Quelle est la 'nature' de la vérité, en philosophie ? »

- En sciences, les modèles sont prédictifs, validés par l’expérience ; en religion, la vérité est révélée ; en mathématiques, les propositions sont démontrées sur base d’axiomes de départ ; mais, en philosophie.. ?
- Un objet de la philosophie, serait de délimiter les domaines légitimes des connaissances, de clarifier les conditions d’utilisation et de validation: déterminer le contexte externe; Le contexte interne est fait de convictions (plus ou moins explicites), de structures de pensée.  Le contexte est : ce que l’on croit vrai.
- La vérité ne se manifeste que comme une conviction, et la conviction n’est qu’un état de conscience.
- Les développements sont raisonnés, à partir de postulats, qui sont de l’ordre de l’évidence.
- L’évidence se perçoit, elle s’installe en conviction si elle s’intègre dans une représentation et la conforte ;  elle peut se manifester comme une surprise, ou  être une occurence résolvant une recherche ou une attente.  
- La démarche philosophique repose sur un raisonnement logique discursif, honnête, où les évidences jouent le rôle d’axiomes ; le sophiste use de prémisses sans y attacher de valeur de vérité ; le sceptique ne postule que des conditions.

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11 octobre 2014

« La science (, ça) ne - pense pas » (M. Heidegger)

- L'obligation de se conformer à une méthode, permet-elle  ou limite-elle  la ' pensée ' ?
- Si ‘penser’ c’est avoir une vision globale du monde,  le scientifique effectivement  ne pense pas.
- Le philosophe espère fournir une vision globale du monde, alors qu'il ne peut qu'éventuellement  corriger les erreurs de l' idéologie qui est la base initiale de sa recherche.
- Le scientifique également, s'emploie à  'corriger' une idéologie initiale, mais utilise d’autres  ' méthodes d 'approche ' que le philosophe.
- Il y a une 'pensée' qui crée des modèles, et une 'pensée' qui exploite des modèles ;  la science, comme la philosophie, pratique ces deux modes.
- En philosophie, il peut y avoir des erreurs de logique ;  en sciences, des erreurs de prédiction.
- La philosophie examine les questions ;  la science  examine les réponses.
- La science propose des modèles valides, à partir d’observations, de perceptions de ce qui est.  
- Devrait-elle questionner ses bases, son mode, ses méthodes ?  S’adjoindre l'ontologie ?
- L'animal  en recherche d'un résultat précis, procède  par tâtonnement, par expérience(s), par intuition,.. et ;   finit par en déduire une méthode.     Pense-t-il pour autant ?  .. Ah..,  mais  alors ..   [!]

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04 octobre 2014

« Une rencontre est-elle - une pièce de théâtre ? »

 Où chaque ‘autre’ serait  PLUS, ou non,  qu’un personnage de mon théâtre intérieur ?
- Lorsqu’on aperçoit l ‘autre’, on a le sentiment d’en connaître plus sur lui  que ce qu’il montre.   
- L’impression donnée' est déjà reçue comme une interprétation (un jugement si une valeur s’y attache) ;  l’attitude des témoins influence la manière de recevoir l’autre.  
- Il y a association de la personne à une figure de notre galerie de personnages intérieurs ;  l’affinement se réalise par les interactions, pour aboutir, s’il se différencie, à la création d’une nouvelle référence intérieure.
- Comment faire entrer la réalité de l’autre, dans cet  ‘a priori ’ ?
- Quelle part de cette ‘image’, est-elle perçue par l’autre ;  et agit-elle sur son comportement ?
- L’autre peut être figurant, spectateur, critique, ou.. ‘alter-égo’ ;  mais gare à la projection.., l’autre doit rester autre.
- 'Soi-même' peut  être le personnage principal  ou/et.. spectateur, ou critique.
- La manière dont on se voit est différente de l’image que les autres ont de nous.  Nous jouons un rôle selon l’entourage, le masque (inconscient ou délibéré) est une présentation/protection.
- Le premier contact est  le ' choc ' des masques ;  si l’autre ne correspond à aucun modèle, il éveille la curiosité ..  ou la méfiance.    
- Le besoin d’exister, d’être 'par' ou  'pour' les autres, porte à s’inspirer d’un modèle ou, au contraire, à se distinguer.  
- Une zone d’intersection entre les théâtres de chacun, comprendrait  la part de connaissance réciproque, ou l'ajustement du/au personnage suggéré.

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27 septembre 2014

« Aucun homme n’est - une ' î l e ' » (John Donne)

  ‘ Nul homme n'est une île, complète en elle-même ’
- Même s’il était possible de vivre en autarcie, le besoin d’interactions subsisterait.
- L’homme est un animal social, par opposition à l’ours mâle, qui est un animal solitaire.
- Paradoxalement, le sentiment de solitude se répand ;  l’individualisme isole.
- L’individualité se construit sur un socle culturel, moral, qui pèse sur le jugement personnel.
- Cette 'individualité' que chacun revendique, est une illusion .. Le sentiment du "soi", est façonné PAR "les autres" ('moi', c'EST les autres - Ubuntu).  Compte-tenu de nos expériences personnelles, nous pouvons arrêter des choix, mais parmi des alternatives proposées en fait, par les autres !  La 'contribution' des autres, est ainsi plus importante qu'on ne l'imagine.
- En définitive cependant, c'est la Nature qui impose les limites auxquelles l'homme est réellement confronté ; il ne peut que tenter d'en corriger les inconvénients.
       ‘ Chaque homme est un morceau du continent, une part de l'ensemble ’
- L’île : c'est la partie qui émerge ..;  mais elle est reliée  au continent, par le fond de l'océan ..
- De même qu’une île est toujours reliée à la terre mère, tout individu est relié au genre humain.
       ‘…car je suis impliqué dans l'humanité ’.
- Le sentiment d’appartenance est variable dans son objet (au groupe.., à l’humanité entière..)
- Faire partie d’un groupe implique la responsabilité, la participation à son devenir, le désir de ‘faire sa part’, l’attente de reconnaissance de l’utilité de sa tâche, de la gratitude.
- L’appartenance s’exprime par l’entraide et le sentiment de travailler à un  objectif commun, même si le but n’est pas partagé.
- Reconnaître l’autre comme ‘semblable’, participe au sentiment de fraternité.      Wé-wé-wé .. 'semblable' sans doute ;   mais, MON semblable  = sûrement pas  ! 

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20 septembre 2014

« Une idée peut-elle - être neutre ? »

                                                                 Mais, qu’est-ce qu'une ‘‘idée'' ?
- Une mise en relation de percepts et de concepts ;  mais..   une constatation, une appréciation, est-ce déjà une idée ?
- Suite à un percept, un objet mental relié à un symbole, correspond à une réalité. 
- L’idée est une part (particulière, partielle, partiale ?) de la conscience ;  la pensée est un flux d’idées.                                                       Neutre dans son élaboration ?
- Ce qui est purement cognitif est-il neutre ?
- Une interprétation s’articule sur des présupposés, sur une construction mentale préalable.
- Un ordinateur exécute de manière neutre un programme qui ne l’est pas.
- Une idée n’est intelligible que dans le cadre d’un modèle du monde ;  donc, n’est pas neutre de par son origine.                                            Neutre par son impact ?
- Personnelle et non communiquée, elle influe sur le modèle interne.
- Exprimée, elle peut être proposition ou moyen d’action, ou viser à modifier une représentation.
- Un effort d’objectivation, de rationalisation peut être tenté, mais peut-on ne pas avoir de but ?
- Un modèle du monde peut être qualifié d’idéologie dans le sens où il mêle le modèle observé et l’affectif.   Une idée est d’autant plus neutre qu’elle est acceptée par le plus grand nombre ;  cela a deux conséquences : d’une part, elle est plus proche de l’observation que du jugement,  et, d’autre part, elle ne peut être utilisée pour défendre une thèse contre une autre.                                                                            Mais.. l’inter-subjectivité est-elle une forme d’objectivité ?
- Une idée fugace (non arrêtée) peut être neutre si on la conçoit comme contingente, évolutive, non exclusive ;  l’exprimer concourt à la figer  (le mot…. ment)
- Le confort de fixer les idées, est une tentation à laquelle succombe l’esprit.

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13 septembre 2014

« Samedi.., c'était philo chômé ou - choMémé ? »

- Cette question,  pose question ..

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06 septembre 2014

« La lecture est-elle, un succédané de relation ? »

- Le lecteur est actif, il interprète et  vit sa lecture comme une relation : avec les personnages  d’un roman (empathie, rejet, critique), la narration (émotions, surprises) ainsi qu'avec  l’auteur.
- Relation ou projection ?  Trouver son reflet,  ou  se confronter à une autre représentation ?
- La  différence entre lecteur et auteur, permet  la relation et le travail d’approfondissement, par changements de regards successifs.
- Le livre est un intermédiaire de relation.   L’objet, et les sens qu’il sollicite, est-il important ?
- L’auteur se représente- t-il  un personnage de lecteur ?
- Un lien affectif et une relation intellectuelle, se combinent dans le plaisir de lire.
- Comme la tétine est un succédané de tétée,  la lecture est un succédané de relation :  il n’y a pas plus d’échange.. qu’il n’y a de lait dans la tétine, mais c’est néanmoins partiellement satisfaisant.
- L’écrivain peut être reçu comme écrasant ;  et à ce titre, infantiliser.
- Une prérelation intuitive, s’établit déjà  lors du choix du livre ou de l’article.
- Un écrit attendu, peut  être objet de manque.  
- La qualité de l’écrit intervient dans le lien qui s’instaure.
- La relation s’établit, en trame de l’œuvre, avec ce qui transparaît de l’auteur.
- Chez un auteur, il y a au moins, deux styles :  le style de sa grammaire, et le style de son vécu ;  c'est-à-dire ce qu’il a remarqué du monde, les axes sur lesquels il l’a analysé,  et les images avec lesquelles  il exprime son résultat.
- Le 'personnage' de l’auteur, parle au 'personnage' du lecteur.     « Hypocrite lecteur, mon semblable, mon frère ! » (Baudelaire)
- Plonger dans une lecture peut, temporairement, mettre ‘en phase’  le lecteur et  l’auteur imaginé.

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30 août 2014

« Qu’est-ce que - jouer ? »

- C'est : se livrer à une activité, dans une réalité modifiée par un consensus.
- Souvent, jouer sert à meubler son temps avec plaisir.  Mais c'est un support, essentiel, de communication.
- Simuler, expérimenter des situations,  affiner ses capacités ou possibilités  de prise sur le réel.
- Les fictions [jeux de rôles] sont des occasions de se familiariser avec les émotions produites ;  ou de servir de dérivatif, de parenthèse, pour évacuer des tensions.
- Dans le contexte d'autres vécus,  il donne parfois la possibilité d’interactions régulées.
- Un jeu est une activité dont le but déclaré est la victoire ;  indépendamment cependant, la motivation du joueur, est la seule satisfaction de son égo. [même 'en perdant'..]
- Les 'enjeux' ne sont pas toujours  les conséquences de l’action jouée, ils peuvent être en décalage ;  le jeu, en soi, ne produit rien.
- Lors des communications interpersonnelles, des ‘jeux’ involontaires peuvent s’installer, par l'apport de bénéfices secondaires ;  en prendre conscience permet de dédramatiser, d’établir une distance.
- Dans le système actuel, l’économie se décrit comme un jeu, dans lequel sont évacués  tous les vécus autres que l’enrichissement ;   L’économie joue, en fait, contre des non-joueurs.
- Le jeu permet de multiples nivaux de satisfactions, un apport de connaissances, et donne même des possibilités de 'transgresser..';  mais,  il est surtout, un mode naturel d'apprentissage.
  

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23 août 2014

« Les "limites" à l’action, sont-elles constructives ? »

- Toute action a des limites, ce sont celles  des conditions et  des moyens.
- Les contraintes physiques interviennent dans le choix et dans la manière d’agir, les dépasser demande de l’ingéniosité et de l’à-propos.
- Se réaliser, c’est connaître ses potentialités et les utiliser à bon escient pour réussir ses actions.
- Il y a un choix entre les actions, mais.. ne pas agir, c'est aussi agir..   Il est éventuellement positif, de remettre en cause ses limites.
- Les limites sont : soit extérieures ( les moyens dont on dispose ), soit intérieures ( ce qu'on peut, ou que l’on se permet d’envisager, selon l'éthique ou la morale ).
- L’analyse des conséquences oriente le choix ;  un dilemme suscite des priorités de valeurs.
- La limite contraignante insupportable, est cependant constructive, dans la mesure où  une réaction suppose une évolution.
- Les circonstances permettent d’explorer le champ de nos jugements de valeur, de les préciser et les faire évoluer ;  ‘grandir’  c’est arriver à se débarasser de limites intérieures non consenties.
- Les émotions nous éclairent sur nos limites inconscientes, elles dirigent nos actions ;  les analyser, les "raisonner",  rend les actions ultérieures plus adéquates.
- La vie est limitée  >  il faut choisir nos actions,  en émotion mais  en conscience.
- Si l’action concerne plusieurs personnes, une solution respectant les valeurs de chacun est à rechercher.
- Les limites contraignent à chercher des alternatives, à envisager des ressources ou des chemins inexplorés ;  elles mènent à la créativité.
- Tout est dit, tout est fait, tout est écrit ;  il faut tout redire, refaire et réécrire.
- Je peux choisir de faire de  MES  limites,  des actions  limitantes ou délimitantes.

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16 août 2014

« Comment la philosophie pourrait-elle, intégrer les découvertes scientifiques ? »

- La philosophie, chemin de réflexion vers la sagesse et la connaissance, vise une globalité.
- La science délimite des champs du réel, en propose des modèles valides, basés sur l’observation et l‘expérience, à visée prédictive et résistant à la réfutation.   Elle s’est dissociée de la philosophie par sa spécialisation.
- L’épistémologie (ou plus largement la philosophie de la connaissance) explore la nature, les méthodes, le discours et la portée des sciences.   Elle peut inspirer leurs conceptions.
- Il faudrait formuler l’essence des découvertes de manière concrète, par des  ‘abstractions raffinables’.
- Une abstraction, ou un concept concret, se comprend ;  un concept formel (construction mentale) s’entend.
- La compréhension intuitive ne dépend-elle pas de la ‘culture’, des modes de pensée, de ce qui est communément admis ?    " L’intuition est une science exacte." (Paulo Coelho)
- L’impact de l’observation sur les phénomènes, ainsi que l’intrication quantique, sont difficiles à concevoir en un modèle unifié.  
- Parmi tous les modèles possibles, la science contemporaine s’est satisfaite de modèles prédictifs, et n’a pas exigé que ses modèles soient intuitivement intelligibles.    Le fait que la terre soit ronde.. n’est pas  du ‘bon sens’, mais est intuitivement intelligible, au contraire (par ex.) de la dualité onde-corpuscule.
- Le langage n’est pas qu’un outil, il est expression. (comme le pinceau est outil, et l'oeuvre peinte est expression)
- Les langages spécifiques (ex : mathématiques) sont des outils, à traduire pour les rendre explicites.
- Les ‘effets’ peuvent masquer les causes (80%-20% selon la Loi de Pareto) ;  faire abstraction de ses sensations, permet d’approcher l ‘essence’  ou la structure,  et  de mieux goûter l’ensemble.
- Un chemin de rencontre serait :  pour la science, d’imaginer des représentations globalisantes ;  et du côté de la  philosophie, de sortir du carcan de la logique exclusive.

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09 août 2014

« Qu’est-il important, pour construire un lien d’amitié ? »

L’amitié est un lien électif entre deux personnes, qui nourrit réciproquement.
Sa composante affective (fraternité) la différencie du copinage (plaisir des échanges, sympathie).
- L’amitié envisage l’existence de l’autre en dehors de la relation ;  l’amour pas nécessairement, par contre..
Certaines conditions seraient nécessaires, mais non suffisantes :
- La confiance réciproque (au moins un domaine, une zone de confiance).
- Le respect mutuel, l’estime, la bienveillance (vouloir (et pouvoir ?) le 'bon' pour l'autre).
- La compréhension, ou sa recherche (même si on n’est pas d’accord).
- L’ami se 'reconnaît' (façon de penser, expérience, culture, réactions ou intérêts communs).     
Nos interventions ont oscillé entre :
- L’amitié se découvre (déjà ébauchée), ou  ‘il faut saisir l’opportunité lorsqu’elle se présente’, ou ‘il faut créer les conditions pour qu’elle puisse apparaître (ouverture), un travail est à faire pour la construire et l’entretenir.
- Le besoin d’authenticité, d’être ‘vrai’   ou   l’exigence de travailler son attitude pour la favoriser.
- Le non-jugement (symptôme ou condition ?) ‘Est-ce que vous aideriez (en pleine conscience) un ami à transporter un cadavre ?’ [et, qui fournit le tapis ?] ;  ou :  une balance de jugements de valeur ‘j’apprécie tes qualités, et je supporte tes défauts’.
- Il faut préserver la relation, ‘l’amitié se nourrit de communication’ (Roland Barthes), mais ‘l’amitié peut-elle se transformer en inimitié, et inversement ?’;  ou :  le temps n’y a  pas prise.   
- ‘Un ami est quelqu’un qui nous soulage momentanément de notre solitude’;  ou : l’amitié éclaire une vie.
- Faut-il répondre aux demandes de l’ami ou prévenir ses besoins (plus gratifiant, mais ne faut-il pas faire abstraction de l’ego ?);  ou : ‘ La meilleure façon de vérifier ce que vaut une amitié est de s’associer en affaire.’
- Les apports à l’autre se font dans des domaines différents, doivent-ils être équilibrés ?
- L’amitié est réciproque, mais éprouver de l’amitié peut  être à sens unique ;  et.., peut-on avoir  ou donner une illusion d’amitié ?
- Comprendre l'autre, sans être d'accord avec lui ..; spontanément, car il n'y a  PAS de jugement de valeur.  L'entraide est évidente, puisque basée sur la confiance.  La bienveillance est naturelle entre amis.  Un mariage vivace, avec l'âge, se mue souvent en amitié.  On peut avoir un ami, sans le savoir [bien connu : celui "qui vous veut du bien"!].  Des amitiés indéfectibles se créent implicitement souvent, entre "frères" d'un même combat, ou  qui sont 'dans le même bain'. 

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02 août 2014

« Qu’est-ce que - le sentiment de solitude ? »

- La prise de conscience d’un manque affectif, relationnel ou d’un défaut de communication.
- La solitude peut être recherchée, salutaire, on n’en souffre que si elle est involontaire.
- Si c’est un sentiment, ce n’est pas une émotion  (déclenchée par un évènement), c’est un état d’esprit face à une situation qui nous affecte. ’’Le sentiment est la perception du corps réel modifié par l'émotion’’ (William James)
- Se sentir seul dépend de soi, on peut agir sur son comportement ou son 'ressenti'.
- Entrer en relation peut se faire par des intérêts partagés, par un apport aux autres, en fonction d’un ‘projet’ commun, mais qui répond à ‘mes’ besoins (notamment de reconnaissance).
- Les activités partagées sont souvent de fausses occasions d’empathie, elles ne résolvent rien.
- Une relation demande de l’authenticité, mais … trop de sincérité  peut être insupportable.
- La compétition empêche d’avouer ses vulnérabilités, peur de fait fuir ou d’être évincé ?
- Les nouvelles technologies, par la multiplicité des occasions de contacts, les rendent superficiels.
- Le besoin de contacts sociaux est satisfait par leur qualité,   en quoi dépend-elle de nous ?
- La ‘recherche’ d’un ami est une défaite.
- Combler le manque (désir non réalisé) par la distraction est un moyen d’éviter de d'y faire face.
- Apprivoiser sa solitude, est une entrée en amitié envers soi, ou du moins une tentative de s’accepter.
- Se confronter à son propre jugement, au doute.. Un miroir, même déformant, aide à s’ajuster.  
- Face à la solitude, comment ‘être’, sans ‘faire’ ?
- On n’est jamais seul     ‘‘L’homme n’est jamais moins seul que lorsqu’il est seul’’ (Cicéron)
- La solitude peut être ressentie comme une plénitude, elle permet d’ouvrir les perceptions, d’aviver la curiosité ou comme source d’angoisse lorsqu’elle évoque le manque, l’abandon, le rejet, l’incomplétude.
- Il peut être suscité par une singularité de préoccupations, d’idées, de choix ou de manière d’être.

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26 juillet 2014

« Que faire, de ses - dépendances ? »

Les dépendances sont les facteurs qui déterminent nos "choix" d'actions ; ces intervenants, dans leur majorité, nous sont inconscients (composent notre conditionnement).
Nos besoins vitaux (instinctifs) sont des dépendances 'indispensables'; et, tant qu'ils sont 'normalement' satisfaits, aucun problème ne nous est signalé ..
Les dépendances : sont des contraintes, dont on ne peut faire l'économie, à conséquence du ressenti d’un ‘manque’.
EN PRENDRE CONSCIENCE
- Lorsqu'un acte est posé, il est, pour soi, 'bon' ou 'mauvais',  selon que notre sensation est : de plaisir ou de douleur ..; il est  'bien' ou 'mal', selon le signal qui nous est envoyé par "les autres"  (Notre Bonne Conscience, incluse).
LES DÉBORDEMENTS
- Notre organisme enregistre assez facilement, des besoins pseudo essentiels, qui peuvent dériver en addictions psychologiques ou stupéfiantes..
- Une dépendance est vitalement nocive, quand elle empêche le jeune individu de devenir adulte.
- Nous sommes contraints à poser un jugement de valeur(s), lorsque nos habitudes entrainent des conséquences 'négatives' à court terme ;  mais, si c'est   à long terme, cela semble moins important ..!
- Je doute donc je suis, je doute donc je fuis.  [!]
- Nous pouvons cependant, soutenir une éventuelle réflexion sur les 'motorisations' de nos actes ;  y repenser à posteriori, et dégager le fruit de cette remise en question.
EN SITUATION
- Bien que ce soit une "illusion", tout adulte souhaite l’indépendance ;  il ne pourra, en fait, que travailler à son autonomie.
- Vive l’indépendance, vive l’inconscience.  [!]   Vivent les bonnes dépendances.
- Mais : La mauvaise dépendance est celle qui fait passer en premier, le bénéfice secondaire.
- Comment s'en affranchir ?  :   se modérer,   ou  s’y adonner jusqu’au dégoût ?
DÉCIDER LE CHANGEMENT
- Mise en application : se faire aider si l'on n'a pas la capacité d'agir seul.
- Chercher la racine de la "souffrance", que les effets de la dépendance habituellement soulagent.
- Examiner la situation évidente, les situations dérivées, les conséquences de ce changement, les moyens et conditions pour y parvenir (dont la motivation).
- Prendre la décision selon les critères : maximum de profit, (pr) minimum de regret.
SINON
- Yaka 'faire avec', et rêver de 's'en dépétrer'  au mieux.

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19 juillet 2014

« Dans une conversation.. Que cacher ? Que révéler ? »

- Est-il pertinent de dévoiler sa vie, ses opinions, ses sentiments ou ses émotions ?
- N'est-il pas "dangereux" de s ’exposer' ?   Au risque donc,  d’être catalogué voire manipulé ..
- La conversation est un mode d’échange social ;   elle peut ainsi,  être un cheminement commun.               Mais elle se résume souvent, à une alternance de ‘ versations ’ où chacun ne prête intérêt qu’à son propre sujet.
- En outre, notre propos n'est-il pas forcément ' masqué ' par l'image que nous souhaitons donner ( ..selon le public ) ?
- La conversation est un plaisir partagé, par lequel on peut se trouver dans une relation de collaboration   ou de saine compétition.
- L 'enjeu' détermine ce que l’on peut révéler ;  l’anonymat, par contre, ou les rencontres fortuites  l’esquivent.
- Ce besoin d’expression, de se faire comprendre..;    est-ce un désir de reconnaissance ?    le besoin d ’ exister ' ?
- La communication a des bénéfices : dire ce que l’on ressent peut soulager les uns ; alléger et être le confident, donne aux autres, le plaisir de la confiance accordée.
- Une conversation peut être(devenir) une authentique relation ;  cela suppose une "confiance" réciproque ;  se découvrir réellement, peut la conforter.      Mais, ne faut-il pas se garder (et laisser à l'autre) un ‘jardin secret’ ?
- Le silence suscite parfois un malaise, il renvoie à imaginer ce que l'autre pourrait supposer de vous..,  et pousse à dire n'mporte quoi  pour "meubler".   On ne devrait  'révéler'..  que  ce que l'on peut assumer.
- Les non-dits, mal-dits ou malentendus  peuvent compromettre la communication.
- Détours,  indices,  biais,  ‘en creux’,  peuvent  ‘laisser entendre’  sans dire.
- L’attitude, le ton, la posture peuvent nous révéler.., souvent  "à l'insu de notre plein gré".    [cf.R.Virenque-1998]
- Révéler de soi  présente quelques risques,  mais ne rien révéler  nous isole sans doute irrémédiablement.

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12 juillet 2014

« Le paradoxe du darwinisme »

 Quelques considérations..'sous l'angle' de la société humaine occidentale, nous donneraient à penser : qu'il y a du paradoxal, dans l' Évolution selon Darwin.
- L’évolution des espèces passe par la sélection naturelle ; le Genre Humain tente d'y déroger, tant individuellement qu'à l'intention de son organisation sociale.
- Dans un groupe, quelle est l ’adaptation' la plus efficace : la coopération ou la compétition ?  Les qualités de chacun, mêmes incomplètes, peuvent s’associer grâce à la communication.
- La lutte collective de ‘défavorisés’, peut-elle permettre l’évolution d’une société ?   Sa prise en charge des plus ‘faibles’, est-elle compatible avec sa propre évolution ?
- De même que l’évolution ne se réalise que par la sélection de mutations et/ou l'épigénétique, la société ne pourrait évoluer que par la créativité, les idées originales.
 Or, dans la nature :
- L’évolution est un changement dans le temps ;  absolument imperceptible à l’échelle d’une vie.
- La nature sélectionne le plus adapté, ou le plus adaptable ?
- Les manifestations de l’instinct de survie individuel,  favorisent-elles, ou non,  la survie de l’espèce ?
- Les éléments du groupe, ‘agissants’ au niveau de l’évolution, sont ceux en âge de procréer ;  les autres n’ont aucun impact sur le processus (qu’ils soient sélectionnés ou non).
- La sauvegarde de toute espèce, est dépendante d’un équilibre dynamique avec les autres.
- Il n’y a pas de paradoxe, celui qui survit au 'détriment' des autres, doit entretenir le mécanisme dont il dépend.
- " Donner la vie, c’est donner la mort ".   [c'est gai !]

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05 juillet 2014

« En quoi l’honnêteté, est-elle importante ? »

Être honnête, c'est être conforme à l 'honneur'.  Chacun a sa propre conception de ce qu'est, et représente, le fait d'agir avec honneur (et probité..).  L'Honneur est l'image de ce que l'on estime être.
En société, c'est se comporter avec respect et dignité, afin de préserver l'honneur du groupe, et, par voie de conséquence, celui de chacun y participant.
Qui respecte ses règles de fonctionnement, est considéré comme digne d'être accepté au sein du groupe, et y est reconnu comme étant Honnête.          
- L’honnêteté est le respect du contrat social, implicite et explicite, mais qui dépend  des circonstances..;  il y a, par exemple, des règles spécifiques d’honnêteté en cas de guerre, de diplomatie et même de publicité.
- De la même façon qu’il est bon de coopérer d’abord, il est bon d’être honnête d’abord ;  mais il ne faut sans doute pas obligatoirement s’obstiner.
- En pratique, l'honnêteté vis-à-vis des autres, est généralement exigée.
- Cette exigence est-elle uniquement dans ce qui est montré ?   Le premier "devoir" n’est-il pas de l’être avec soi-même, d’agir de manière conséquente, sans aménagements 'avec' ses principes ?  (cf.l'anneau de Gygès)
- Être "honnête avec soi-même".. est une image qui nous est 'fermement proposée' par le biais de quelques règles morales ou religieuses.. qui sont, il est vrai, socialement très utiles.
- Cacher n’est pas forcément malhonnête ;  tout montrer, n’est pas forcément de l’honnêteté  non plus ..
- L’honnêteté construit la confiance, soit avec une autre personne, soit avec un ensemble.
- Elle est génératrice de paix.
- En tous cas : Sois honnête si tu peux ;  et si tu es malhonnête, arrange-toi pour que cela ne se sache pas ! (sic)

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28 juin 2014

« La rencontre est-elle essentiellement 'création' ? »

Au départ, résumons :
- La CRÉATION, c'est quand il se produit 'quelque chose' ;  c'est l'action consistant à ériger ce qui n'existait pas auparavant, mais "à partir de données préexistantes" (Proudhon).  Le dogme de la 'Création Divine', est la seule exception.
- La RENCONTRE, est la conjonction de deux éléments (dont au moins, l'un des deux est dynamique) ainsi que d'une circonstance (comme le lieu, le temps, etc.).  Elle est fortuite ou concertée, fâcheuse ou éventuellement créative, ..  > pas forcément.
Reprenons :
- La création est un CHANGEMENT : L'échange' des idées crée de nouveaux liens, et suscite l'adoption de nouvelles valeurs ;  mais :  On ne peut changer  "rien" !   Une conséquence  EST une création.
- Il y a aussi, l'hiatus, la rencontre de deux trains, de deux cours d'eau, la conjoncture, la compréhension, rencontrer une résistance, la compétition,..  La rencontre d'un parfum et d'une odeur nauséeuse.. est-ce une création ?
- Toute rencontre n’est cependant PAS création ;  elle peut  être stérile, faute de potentiel créatif  ou de désir.  Apercevoir qlqu'un, est-ce une rencontre ?
- La rencontre est une condition d'émergence.
- 'À la rencontre de'.., c'est aller "au-devant"..  Cependant, il ne s'agit pas QUE de la rencontre entre vivants ;  l'un des intervenants pourrait être  une œuvre d’art, et se 'crée' alors, un sentiment chez l'observateur.  Mais  lorsqu’il s’agit de personnes, la création est implicitement 'partagée'.
- La première impression est intuitive, la tentative de communication réajuste sans cesse cette première 'image' ;  l’ouverture à l’autre, appelle à se défaire d’idées préconçues  > une transformation est ébauchée.
- Il y aurait-il  PLUS de création, si l ’autre' se montre antipathique au départ ?
- La rencontre est, de toute manière, infiniment créatrice s’il y a ouverture à l’autre,  écoute  et réceptivité.
- Le théâtre est une  dramaturgie de la rencontre ;  d'après J-P.Thibaudat :  il est non seulement création en soi, mais créatif pour le spectateur qui est, en qlque sorte,  le 3ème personnage.
Enfin, que penser de :
- "On dessine pour se trouver, et on rencontre les autres." (Louis Pons) - "Se souvenir est une forme de rencontre" (Khalil Gibran) - "Chaque rencontre est une incarcération."  [!]  (Pierre Drachline) - "Je pense à ceux dont la rencontre vous jette au nez, des odeurs écoeurantes d'ail ou  d'humanité." (Guy de Maupassant).

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21 juin 2014

« Qu’est-ce que - le mal ? »

C’est un concept associant des caractéristiques communes  à des actions : - qui occasionnent des souffrances (lorsqu'elles sont inutiles pour l’individu), - qui nuisent à  l’harmonie/équilibre du groupe, - qui sont contraires aux lois morales ou aux conventions sociales, etc.   Qui ne sont donc pas " justes ".
- Le mal est  le pendant du bien, mais il n’est, en fait,  QUE ' jugement ' (propre aux êtres conscients).
En regard de la Genèse :
- Dans quel état serait l’humanité, si Adam et Eve n’avaient pas goûté au fruit (défendu) de l’arbre de la connaissance du bien et du mal ?
- Notre ' Absence du Paradis ' est due à  cette connaissance  du bien et du mal ;  et ainsi, au  conflit de nos pulsions.
En référence aux valeurs religieuses :
- La Chrétienté reconnait la présence du bien et du mal chez chacun, et la gère.
- Le mal est le contraire du bien qui est " Aimer vous les uns les autres, comme le Christ vous a aimé ".
- La définition du mal n’est-elle pas tout ce qui est contraire à " Aime ton prochain comme toi-même " ?
Plus généralement :
- Eliminer le mal peut se faire,  avec le bien  comme avec le mal ;  mais le recours au bien, nous " grandit ".
- Cependant, l'homéopathie : c'est soigner le mal  PAR  le mal ..
- On pourrait aussi dire qu’est " mal ", tout acte qui ne pourrait être étendu à chacun, sans créer quelques ' discordances '.
- On reconnait le mal à ce qu’on sacrifie l’intérêt commun à l’intérêt individuel ; c’est nécessaire à la survie de chacun, et c’est pour cela que l’évolution l’a sélectionné.
- Et pourtant, dans la nature, l'intérêt du groupe (de l'espèce) prime toujours..;  au-delà de ce que nous pourrions  NOUS, juger  comme étant " mal ".

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14 juin 2014

« Quelles ' valeurs ' l’école doit-elle apporter aux jeunes ? »

- Ont été évoqués :  Le respect réciproque, la coopération, le goût de la culture, de l’effort, la capacité de raisonner, d’argumenter, la confiance en soi, la faculté de rebondir à partir de l’échec, l’autonomie.    Et, nous avons comme d'habitude, joyeusement mélangé  Instruction et  Éducation ..  [à moins que..]
- Le rôle de l’école est l’instruction ;  mais, par la manière de l’apporter, certaines valeurs 'autres' sont induites (sous-tendues notamment par le Décret-Mission).   Au-delà du savoir, il y a aussi :  un savoir-faire et  un savoir-être.
- Or, l'enseignement de ces deux derniers 'savoir'  était, par nature,  du ressort des parents.   Mais, devant d'évidentes carences, ou,  dans la ligne de diverses obédiences,  l'école se voit chargée aussi, d'assurer l'éducation !
- Dans l’éducation, comment transmet-on des valeurs ? :  par le langage ?  par des principes ?   La souveraineté est-elle une valeur ou  un principe ?   [>  L'on ne peut "transmettre" une  VALEUR, .. seul un  PRINCIPE  peut  être inculqué ;   et, c'est à ce dernier  une fois ' compris ', que chacun voudra  accorder une valeur.]
- L’école doit enseigner la compétence intellectuelle, mais aussi sociale, et peut-être même  affective.
- Comme le médecin fait le serment de soigner l’individu sans tenir compte du contexte social, le professeur n’a-t-il pas le devoir de développer au maximum le potentiel de l’individu ?
- Les valeurs que l’école doit [aussi] apporter aux jeunes sont celles de responsabilité, individuelle et collective (savoir que la vie sociale implique des règles).
 Et, revenant au sujet :
- Une valeur "provient" toujours d'une idéologie .. [s'inscrit donc, dans son contexte],  est-ce  compatible avec la neutralité ?
 

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