- Le danger est-il dans l’objet de la croyance, dans son fait ou dans sa gestion ?
- Rien n’est confié à l’homme, il s’empare des choses et en use jusqu’à rupture d’équilibre.
- Principe fondateur, transcendant, il est ressenti par certains comme une  présence bienveillante.
- Comme tout concept plus ou moins formalisé, il est illusoire de partager les émotions qu’il suscite.    
- Une illusion individuelle ne présente qu’un danger de s’y égarer, l’illusion collective donne prise à la manipulation.
- Le danger est dans le biais qu’introduit la religion, comme toute idéologie, dans la représentation du monde, dans les interactions sociales et avec la  nature.
- L’aspiration à la perfection, à un idéal de soi ou du monde est formatrice mais peut devenir écrasante.
- Le sentiment religieux est incontestable, mais il faut être prudent pour le gérer, car il est trop puissant, le danger est dans sa gestion sociale.
- N’est-il pas présomptueux de croire que l’homme, petite parcelle en évolution de la ‘création’, soit investi de sa gestion, mais cela n’élude pas sa responsabilité envers l’ensemble.