- Le transhumanisme est une démarche visant à l’amélioration de la vie humaine par l’apport de la technologie et de la raison, ainsi qu’une réflexion sur les bénéfices, dangers et problèmes éthiques s’y attachant.    
- Nous serions en transition vers une posthumanité dépassant les limites biologiques.      
- Mettre des palmes, avoir un pacemaker, est-ce déjà du transhumanisme; n’y a-t-il qu’une différence de degré ou est-elle d'une autre nature avec les possibilités d’augmenter les capacités cérébrales par des implants de nanopuces ?
- Le progrès pose toujours des problèmes éthiques et moraux, faut-il s’appuyer sur le principe responsabilité, ou du moins appliquer celui de précaution, mais peut-on anticiper tous les risques ?
- L’évolution technologique est bien plus rapide l’évolution biologique, mais ne se fait pas en interaction avec l’environnement.
- Le développement d’une forme d’intelligence risque de se faire au détriment des autres formes.
- L’accès aux technologies ne peut-il pas  donner un pouvoir, une suprématie à certains ?    ou être l'objet de manipulation ?       
- Les ressources et informations nécessaires peuvent être des lieux d’amplification des inégalités
- Augmenter des capacités artificiellement risque de  faire perdre des aptitudes transmissibles, à l’encontre de l’évolution (quid d'un eugénisme inavoué). 
- L’accélération du progrès peut mener à des singularités, dont les conséquences sont imprévisibles.
- Augmenter la longévité peut accentuer le risque de surpopulation, la limitation se fait selon le niveau de vie.
- Perdre la conscience de notre finitude, ne présente-il pas un risque de réduire le goût, le sens de la vie et de l’action ?
- Le transhumain est un homme qui reste un homme, mais se transcende lui-même en déployant de nouveaux possibles de et pour sa nature humain. (Julian Huxley).