- Le pouvoir peut se prendre par la force, être attribué par la reconnaissance d’une capacité adéquate, mais se justifie par ou s’appuie sur une idéologie.
- L’éthique ou la morale établit des priorités entre des valeurs, orientant nos choix d’action.  
- Le pouvoir émerge d’un système de valeurs adapté aux circonstances.
- L’adhésion au pouvoir mène à envisager des valeurs génériques comme des valeurs subjectives.
- Un consensus se fait sur le mode de pouvoir, ou sur le résultat attendu.
- L’exemplarité de la mise en œuvre du pouvoir modifie les mentalités, instaure de nouvelles normes morales.
- Le pouvoir tend à normaliser les opinions, le pouvoir fort, au risque de s’apparenter au lit de Procuste, vise à les formater.
- Au-delà de la manipulation de l’information, de la propagande, les pratiques en porte-à-faux avec les valeurs promues finissent par attiser les critiques ou les révoltes.