- Notre système de valeurs en serait relativisé, la perte d’un de ses piliers génère des angoisses.
- Cette idée nous assimilerait-elle à des animaux ou à des robots ?   
- Programmé par le code génétique, le processus n’est  ni défini, ni déterminé, seulement ses modes de fonctionnement.
- Naissant immature, l’homme nécessite un long apprentissage, transmet le savoir construit par les générations précédentes, influence le processus par la culture et la morale.
- Il est un processus exposé au langage articulé, ce qui en fait sa spécificité.
- Incarnation de l’être ou y procédant ? Descartes ou La Mettrie ?
- Incarner, apparaitre comme la représentation d’une réalité abstraite, ne préjuge pas de l’unité ou de la dissociation des deux aspects.
- Notre responsabilité est-elle d’alimenter le processus au mieux afin de l’optimiser ou de l’inscrire dans un plus grand en interaction avec les autres ?
- On aimerait croire que la conscience de soi et de la pensée, permet de faire des choix raisonnés, mais le juge prononce des condamnations plus lourdes avant son déjeuner qu’après.  
- N’est-ce pas le contraire, ne voudrait-on pas n’être qu’un processus pour nous dédouaner ?
- La responsabilité de nos actes en semblerait réduite, mais même déterminés, nous devons assumer les conséquences de nos choix, en répondre et en tirer des leçons.
- Le processus humain n’est qu’un peu plus complexe que celui de la plante.