- Sans interactions coordonnées, un groupe n’évolue pas, les comportements coopératifs ont été sélectionnés.
- La simulation d’un problème complexe fait découvrir des relations émergentes entre les éléments de ce problème.
- La coopération est naturelle dans un petit groupe, elle apaise et est inclusive.   
- Par intérêt, le bien être du groupe augmente si chacun coopère.
- L’intérêt individuel immédiat semble privilégier la compétition, mais les groupes fortement coopérateurs se maintiennent mieux à long terme.
- La coopération peut  s’accommoder et même tirer profit d’une compétition dont le gain est principalement d’estime (émulation).
- Parce que, seuls, nous ne sommes pas assez forts pour concrétiser nos projets.
- Limitée à un groupe restreint, la coopération fermée sécurise, protège contre les autres groupes.
- La coopération ouverte s’élargit au-delà du groupe, elle est spécifiquement humaine, favorisée par la curiosité, le langage, les réseaux de communication.
- Pour se sentir inclus, pour le regard approbateur d’autrui, par réciprocité…         
- Par plaisir d’agir ensemble, l’instinct grégaire y trouve son compte.