- Les considérations stratégiques du gestionnaire concernent l’ensemble, celles des acteurs sont partielles.
- Est-ce une différence de pensée ou de point de vue ?
- Le gestionnaire considère des individus, les participants y voient des personnes sensibles.
- La pensée de gestion est orientée vers l’abstraction, celle du  participant vers le concret.
- L’abstraction déconnecte des considérations morales individuelles sur les actes, pour se fixer sur celles du résultat d’ensemble.  
- Les affects liés à un geste concret sont différents de ceux liés à une abstraction.
- La justification passe-t-elle toujours par une idée abstraite (idéologie) ?
- La responsabilité sur le résultat d’ensemble demande une pensée analytique, celle de l’acteur est individuelle et diluée.
- Dans des structures où les participants sont aussi gestionnaires, comme dans une coopérative de travailleurs, les acteurs s’impliquent mieux dans leur tâche s’ils ont choisi les objectifs.
- Le gestionnaire a un pouvoir d’action sur les autres, le participant, un pouvoir pratique partagé.