- Il y a un risque lorsque l’issue est incertaine, difficile à évaluer.
- Le cerveau compute, mémoire et  processeur se combinent pour la prise de décision, après évaluation du rapport coût/bénéfice.
- La prise de risque peut se faire par nécessité impérieuse, si on estime qu’on ne peut se dérober, par devoir moral.
- Lorsque le risque est pris pour sauver un tiers, on parle de courage, sinon, de témérité.
- Lorsque la valeur accordée à l’action ou à son résultat prime sur les conséquences. 
- Par mauvaise perception du danger, imprévision ou ignorance, ou pour se s’en remettre au hasard.
- L’objet du risque n’est pas toujours l’atteinte ou non du résultat de l’action.
- Délibéré, il rehausse le goût de vivre, par la confrontation à la possibilité de mort.
- Pour exister par ce qu’on montre de soi, le besoin de se faire reconnaître, la fierté de ne pas se soustraire à un défi.
- Le plaisir de se dépasser, d’évoluer, le besoin de progresser.
- Par insatisfaction vis-à-vis d’une situation, le risque est  un moyen d’y échapper ou de la transformer.
- Le risque est attaché à la créativité, à l’initiative originale, à la découverte.