- Platon, dans l’Hippias mineur’, interroge le mérite de bien ou mal faire par défaut ou par volonté.
- La vertu serait une qualité de l’homme, une volonté de se parfaire.
- Pour Aristote, la vertu est agir conformément à la raison selon le juste milieu.        
- La vertu est la responsabilité prise de ses actes, envers ses devoirs.       
- La vertu vue comme soumission à l’autorité, (ou à la loi morale ?),  est-elle un fait de la volonté ?
- La volonté suppose la liberté de choix, dépend du savoir.                                     
- Le choix se fait selon la valeur  personnelle ou existe-t-il des valeurs universelles ?
- La vertu en tant que force d’être ne disposerait pas à contraindre sa nature par choix vers le ‘bien’.
- Pourtant, ‘nul n’est méchant volontairement’, la connaissance du bien suffit à y entraîner par pente naturelle.
- Pour être vertueux, il faut être capable de discerner le bien du mal.
- Faut-il toujours dissocier (le bien n’existe qu’opposé au mal), ou tendre vers l’unification ?
- La vertu serait une qualité d’être, un art de vivre en harmonie avec soi-même et le monde.