- Ou plutôt, quelle est la part d’animalité que l’homme qualifie d’humanité. Une partie de ce que nous considérons comme spécifique serait présente chez d’autres espèces.
- Les organes des sens sont communs, avec des variantes de spectre de perception, les sensations sont-elles similaires ? On peut présumer que les sensations de plaisir sont proches car leurs médiateurs nous sont communs.
- Les émotions comme l’attirance, le dégoût, la peur, sont rependues car utiles à la survie.
- Des systèmes sociaux, plus ou moins complexes, sont présents, peut-on en discerner la part innée de celle apprise ?  
- Les séquences d’action suivent des schémas programmés chez les animaux, l’homme peut les interrompre et faire des choix conscients.
- La curiosité, les facultés d’apprentissage, notamment par le jeu chez les jeunes, semblent courants.
- Les analogies de comportement ne présument pas de leur origine, certaines sont issues d’une évolution parallèle.
- Les animaux domestiques ont une part d’adaptation à l’humain, mais pas d’humanité.
- Les systèmes de communication interspécifiques nous sont difficilement accessibles, par leur variété; Le notre, symbolique, est plus complexe, mais la complexité n’offre qu’’un avantage à court terme.  
- Des similitudes peuvent poser la question de la légitimité de se nourrir de  mammifères, de poissons ou même d’insectes, mais le chat s’interroge-t-il sur la part de félinité chez la souris ?
- Les soins parentaux, et des  exemples d’empathie, s’observent dans différents règnes.
- Curieusement, ce que l’on qualifie d’humanité chez l’homme est plutôt d’ordre émotionnel et sert à préserver l’espèce, comme chez beaucoup d’animaux.