- Peut-on accepter l’affirmation d’un autre  pour prendre une décision ?
- La prise de conscience d’une ignorance, engage à se documenter pour y remédier.
- Les critères de choix des informations à prendre en compte seraient :   leur vraisemblance, l’accessibilité, la validité, et  la confiance accordée aux sources.   
- La vraisemblance ne présume que de la conformité avec nos expériences et nos connaissances.
- On ne peut gérer que l’ignorance assumée ; des croyances et des préjugés  peuvent donner une illusion de savoir, masquant les lacunes.
- La diversité des sources, le doute méthodique, l’expérimentation  et le raisonnement, sont des moyens d’accès à la connaissance.  
- Il n’y a pas de rationalité pure, elle est limitée par les biais cognitifs.
- L’ignorance peut porter sur les faits, les processus impliqués  ou sur les connexions avec d’autres domaines.
- La prise de décision dans l’incertitude, se fait en minimisant les risques.
- Dans l’urgence, c’est l’intuition (ce qu’on ne sait pas qu’on sait ?) ou le choix émotionnel qui prime.
- Il faut apprivoiser l’ignorance pour la travailler  et la rendre moins dangereuse.  Et surtout :  comment gérer l'ignorance rencontrée chez l'autre ?       
- Si je pose une question, j’aurai l’air d’une idiote ;  si je ne la pose pas, je suis sûre de le rester..