- " Homo sum: humani nihil a me alienum puto " Je suis homme, rien de ce qui touche à l'humanité ne m'est étranger. (Térence)
- L’humaniste d’aujourd’hui, comme celui d’hier, a le sentiment de la nécessité des valeurs immatérielles.
- L’humaniste croit en la capacité de l’homme à s’améliorer par l’érudition, le dialogue et la pensée.
- Il a confiance dans l’évolution du savoir, par l’interaction des cultures, à travers le temps et l’espace.
- Les richesses culturelles se multiplient par leur partage, au contraire des richesses matérielles.
- L’essor des technologies favorise l’accès au savoir et aux échanges ;  mais la spécialisation appelle une gestion de l’ignorance.
- Il pense que l’éducation soutient la participation effective de chacun au destin collectif.
- Quelle ambition peut-on avoir pour l’humanité ? Evoluer vers une position de respect, non seulement de l’humain, mais aussi de tout le vivant et de l’environnement, afin d’y prendre une place moins démesurée et plus pérenne.  Mais n'est-ce pas ce que font "par nature" les autres animaux ?.
- Le progrès conjoint de la culture (qui influence le rapport aux autres) et de la technique (qui influence notre rapport à la nature), serait un objectif de l’humanisme.  L’humanisme ‘difficile’ de Simondon  intègre la technique dans la culture.

  " Plus j'aime l'humanité en général, moins j'aime les gens en particulier."  (Dostoïevski)    [Comment alisto]